Deux heures trente de marche entre 7 et 8 heures et entre midi et deux, ça oxygène, ça tonifie. Ça me permet de rattraper le sport qui n'a pu être fait en début de semaine, à cause d'un surcroît saisonnier de boulot.
Les grévistes et manifestants utilisent en ce moment-même leurs droits individuels à l'expression, invités qu'ils ont été par une des nombreuses petites phrases télévisuellement excellentes du destinataire du message du jour : il paraît qu'on ne rendait plus compte qu'il y avait des grèves en France. Destinataire lointain (dans l'espace, le temps et les préoccupations) qui paraît exercer le droit de ne pas entendre.
Aux premiers : n'oubliez pas de créer et préparer vous-mêmes une solution alternative en 2012 au risque de voir les élections présidentielle et législatives prochaines ressembler de nouveau à un défilé de mode et de petites phrases entre citoyens endimanchés.
2009/03/19
2009/03/18
Pai, et plus haut encore !
Up to Pai!
To climb from Chiang Mai to Pai, motor vehicles are numerous: motorbike, SUV and standing mini-buses. The last two categories were metallic grey in general and with powerful motors: you had to climb a mountain -yes, dry and hot at noon - but a mountain non the less.
But, these four-wheels were expensive. Hopefully, there are public transportations. Like at the Chatuchak bus station, the one in Chiang Mai offered many companies that put, on day light only, their vehicles on the road to Pai and, further, to Mae Hong Son.
(licence : Creative Commons by-nc-nd)
This open windows big bus was the cheapest way, but Pai's mini-station personnel and the two drivers were putting every incoming passengers and luggages. By spotting two European tourists, I knew on the way black that, while this bus took off thirty minutes before my mini-bus, it arrived a half-hour later.
(licence : Creative Commons by-nc-nd)
These two vehicles had got one advantage (apart from climatisation): you reserved your seat. On the right, the climatised equivalent of the big bus. On the left, the speediest of the less expensives: the mini-bus and its driver used to the sinuous roads.
Even if you did the error to travel from Bangkok in a night bus (...), the three hours and a half way to Pai are an interesting experience. Or, you can take the little plane from Chiang Mai to Pai. At the North-Western located Pai airport, mini-bus will sell you with pleasure a way to the center town or your guest house.
To be continued.
Pour monter de Chiang Mai vers Pai, les véhicules à moteur ne manquent pas : moto et mobylette, quatre-quatre climatisé, mini-bus de standing. Les deux dernières catégories généralement gris climatisées et aux moteurs puissants : il faut quand même de la relance pour grimper dans la montagne - sèche et chaude à midi - mais montagneuse tout de même.
To climb from Chiang Mai to Pai, motor vehicles are numerous: motorbike, SUV and standing mini-buses. The last two categories were metallic grey in general and with powerful motors: you had to climb a mountain -yes, dry and hot at noon - but a mountain non the less.
Mais, les quatre-roues citées coûtent chers. Il y a, heureusement, des transports publics. Comme à la gare routière de Chatuchak, la gare routière de Chiang Mai offre nombreuses entreprises de transport assurant, tant que le soleil est levé, des allers-retours avec Pai et, au-delà, Mae Hong Son.
But, these four-wheels were expensive. Hopefully, there are public transportations. Like at the Chatuchak bus station, the one in Chiang Mai offered many companies that put, on day light only, their vehicles on the road to Pai and, further, to Mae Hong Son.
Comme ce gros bus aux vitres ouvertes qui est le moins cher, mais dans lequel le personnel de la mini-gare de Pai et les deux conducteurs entassent tout passager arrivant et leurs bagages. Au retour, ayant repéré deux touristes européens, je sus que, parti une demi-heure avant mon mini-bus, il arriva trente minutes après.
This open windows big bus was the cheapest way, but Pai's mini-station personnel and the two drivers were putting every incoming passengers and luggages. By spotting two European tourists, I knew on the way black that, while this bus took off thirty minutes before my mini-bus, it arrived a half-hour later.
Les deux véhicules ont un avantage (en plus de la climatisation) : vous réservez votre place. À droite, l'équivalent climatisé du gros bus. À gauche, le plus rapide des peu chers : le mini-bus et son conducteur habitué à la route sinueuse.
These two vehicles had got one advantage (apart from climatisation): you reserved your seat. On the right, the climatised equivalent of the big bus. On the left, the speediest of the less expensives: the mini-bus and its driver used to the sinuous roads.
Même si vous avez commis l'erreur de faire Bangkok-Chiang Mai en bus de nuit (...), les trois heures et demi de route vers Pai sont une expérience intéressante qui peut faire l'économie du petit avion Chiang Mai-Pai. Sinon, l'aérodrome de Pai se trouve au nord-ouest. Des mini-bus vous vendront avec plaisir le trajet vers le centre de Pai ou votre guest house.
Even if you did the error to travel from Bangkok in a night bus (...), the three hours and a half way to Pai are an interesting experience. Or, you can take the little plane from Chiang Mai to Pai. At the North-Western located Pai airport, mini-bus will sell you with pleasure a way to the center town or your guest house.
L'expérience de cette route au prochain épisode.
To be continued.
2009/03/15
Où la gare TGV ?
Grâce au début du débat public, un serpent de mer fait un bond dans la presse locale (notamment La Gazette de Montpellier) et au Corum cette semaine : la ligne à (plus ou moins) grande vitesse Montpellier-Perpignan, c'est-à-dire la partie sud de la ligne nouvelle Languedoc-Roussillon qui comprend également le contournement Nîmes-Montpellier.
Un Nîmes-Montpellier-Perpignan-Figueres au final plus ou moins rapide car -c'est une partie du débat- de nombreuses questions sont à méditer :
- TGV passagers uniquement ou aussi trains de fret (A9bis...) et/ou TER à grande vitesse, en sachant que selon le nombre d'arrêts, la vitesse importe moins que la libération d'espace sur la ligne historique pour le réseau express régional.
- Vitesse de la réalisation. La partie à la frontière espagnole est très en avance sur les Espagnols, coincé sous Barcelone ; de ce côté-là, on parle 2020 comme le tronçon Montpellier-Perpignan. Montpellier-Nîmes devrait être utilisable vers 2015.
- Avec quel argent ? Nos impôts évidemment... mais la ligne PACA est encore en débat faute de consensus entre les différentes collectivités-financeuses. Selon, le nombre d'arrêts (7 minutes de trajet en plus) et leur emplacement (s'il faut en créer de nouveaux), sans compter les vignobles et voisinages traversés... Qui de l'État, la Région, les cinq Départements, quelques intercommunalités, grosses villes et associations militantes vont venir pimenter le débat ?
La Gazette de Montpellier va chercher un universitaire de géographie pour aider le lecteur : Jean-Paul Volle de l'Université Montpellier-3. En le lisant, déformation professionnelle certainement, je vois pleins de tartes à la crème lui tomber dessus un jour d'oral noté :) Même si le propos permet au lecteur peu habitué de se placer à des échelles très variées : depuis l'Europe plus proche ou à accrocher au passage (ce n'est pas tout de voir les trains passer... il faut s'avoir faire descendre les passagers et les marchandises) jusqu'à une question épineuse à notre échelle locale.
L'épine logistico-politico-mélodramatique : où construire la nouvelle gare de Montpellier ?
Georges Frêche, depuis fort longtemps (ainsi que quelques géographes qui ont fait la vigueur de la géographie montpelliéraine), la voit au sud d'Odysseum et de l'autoroute A9. Au milieu d'un projet d'urbanisation collossal avec ligne de tramway n°1 prolongée ou la ligne 3 vers l'ouest.
Les ferroviaires (SNCF ou RFF, je ne sais plus) la voient au croisement de la ligne nouvelle et de la ligne Montpellier-Sète, au sud-ouest de la ville, à Maurin sur la commune de Lattes. Dans les anciennes vignes arrachées à la prime européenne, là dans un triangle où ni Lattes, ni Saint-Jean-de-Védas et à peine Montpellier n'ont imaginé construire quoique ce soit, donc pas d'arrêt de tramway proche projeté.
Cependant, en termes d'exploitation, la logique est claire : cette gare Montpellier bis permettra des correspondances directes entre TGV lointains et TER locaux. Sauf que les TER, c'est compétence du Conseil régional...
En cas de gares séparées, il faudra correspondre par tramway et donc travailler l'information (sourire narquois en me remémorant les difficultés que des touristes et des indigènes ignares en lecture de plan ont depuis 2000 pour trouver la station de tramway d'où part leur bus de plage). Ou alors, seraient déjà prévus des services TER omnibus passant par la gare de centre-ville et des services TER express par celle de la banlieue. On peut même imaginer de toute façon une halte TER à Maurin, même sans TGV, pour permettre des croisements de TER entre les deux lignes.
En 2015-2020, les aiguilleurs ferroviaires languedociens seront, selon l'issue de ces débats, fort méritants.
Un Nîmes-Montpellier-Perpignan-Figueres au final plus ou moins rapide car -c'est une partie du débat- de nombreuses questions sont à méditer :
- TGV passagers uniquement ou aussi trains de fret (A9bis...) et/ou TER à grande vitesse, en sachant que selon le nombre d'arrêts, la vitesse importe moins que la libération d'espace sur la ligne historique pour le réseau express régional.
- Vitesse de la réalisation. La partie à la frontière espagnole est très en avance sur les Espagnols, coincé sous Barcelone ; de ce côté-là, on parle 2020 comme le tronçon Montpellier-Perpignan. Montpellier-Nîmes devrait être utilisable vers 2015.
- Avec quel argent ? Nos impôts évidemment... mais la ligne PACA est encore en débat faute de consensus entre les différentes collectivités-financeuses. Selon, le nombre d'arrêts (7 minutes de trajet en plus) et leur emplacement (s'il faut en créer de nouveaux), sans compter les vignobles et voisinages traversés... Qui de l'État, la Région, les cinq Départements, quelques intercommunalités, grosses villes et associations militantes vont venir pimenter le débat ?
La Gazette de Montpellier va chercher un universitaire de géographie pour aider le lecteur : Jean-Paul Volle de l'Université Montpellier-3. En le lisant, déformation professionnelle certainement, je vois pleins de tartes à la crème lui tomber dessus un jour d'oral noté :) Même si le propos permet au lecteur peu habitué de se placer à des échelles très variées : depuis l'Europe plus proche ou à accrocher au passage (ce n'est pas tout de voir les trains passer... il faut s'avoir faire descendre les passagers et les marchandises) jusqu'à une question épineuse à notre échelle locale.
L'épine logistico-politico-mélodramatique : où construire la nouvelle gare de Montpellier ?
Georges Frêche, depuis fort longtemps (ainsi que quelques géographes qui ont fait la vigueur de la géographie montpelliéraine), la voit au sud d'Odysseum et de l'autoroute A9. Au milieu d'un projet d'urbanisation collossal avec ligne de tramway n°1 prolongée ou la ligne 3 vers l'ouest.
Les ferroviaires (SNCF ou RFF, je ne sais plus) la voient au croisement de la ligne nouvelle et de la ligne Montpellier-Sète, au sud-ouest de la ville, à Maurin sur la commune de Lattes. Dans les anciennes vignes arrachées à la prime européenne, là dans un triangle où ni Lattes, ni Saint-Jean-de-Védas et à peine Montpellier n'ont imaginé construire quoique ce soit, donc pas d'arrêt de tramway proche projeté.
Cependant, en termes d'exploitation, la logique est claire : cette gare Montpellier bis permettra des correspondances directes entre TGV lointains et TER locaux. Sauf que les TER, c'est compétence du Conseil régional...
En cas de gares séparées, il faudra correspondre par tramway et donc travailler l'information (sourire narquois en me remémorant les difficultés que des touristes et des indigènes ignares en lecture de plan ont depuis 2000 pour trouver la station de tramway d'où part leur bus de plage). Ou alors, seraient déjà prévus des services TER omnibus passant par la gare de centre-ville et des services TER express par celle de la banlieue. On peut même imaginer de toute façon une halte TER à Maurin, même sans TGV, pour permettre des croisements de TER entre les deux lignes.
En 2015-2020, les aiguilleurs ferroviaires languedociens seront, selon l'issue de ces débats, fort méritants.
Sports à Montpellier
Le Montpellier Water Polo a gagné le match retour face à l'Olympique Nice Natation, dans un match qui s'est joué sur la deuxième mi-temps.
Pour les quatre premières places ouvrant les portes des play-offs : le Cercle (invaincu cette saison) des nageurs de Marseille, le MWP et l'ONiceN paraissent de mieux en mieux accrochés au haut du tableau. Les Dauphins de Sète, vainqueurs hier soir du Nautic club angérien, ont encore besoin de quelques points pour distancer Noisy-le-Sec, suivi de Douai et Saint-Jean-d'Angély.
Dans les pages sportives régionales du Midi Libre du jour, deux articles sur le volley-ball. Une subvention communautaire montpelliéraine menacée et hop, ça vous attire les journalistes.
Les Montpelliérains sont actifs dans ce sport : les trois premiers résultats Yahoo donnent le MV université club (le mieux classé jouant à Pierre-de-Coubertin à La Paillade), mais également le MV Antigone et le M Croix-d'Argent V. Je dois encore en oublier un. Tous ne jouent pas au plus haut niveau, mais tous disposent de sites internet actualisés, d'équipes en compétitions.
Le Croix-d'Argent milite avec quelques clubs de l'ouest héraultais en faveur du volley sur gazon, dont un tournoi devrait voir le jour cette année. Pourquoi le gazon ? Dans l'arrière-pays, il est peut-être plus facile de trouver un terrain de football qu'une plage...
Côté plage, justement, gros sous de la communauté d'agglo en jeu, le MVUC va devenir le fer de lance d'une association/union/rapprochement/... de différents clubs bas-languedocien, permettant, entre autres, d'intégrer/sauver/placer sur orbite le M Beach Volley de Stéphane Canet et Mathieu Hamel, domicilié à La Rauze.
Perso, je retourne à mon vélo et la garrigue... enfin dès que j'ai dépassé les cinq kilomètres d'urbanisation dense.
Pour les quatre premières places ouvrant les portes des play-offs : le Cercle (invaincu cette saison) des nageurs de Marseille, le MWP et l'ONiceN paraissent de mieux en mieux accrochés au haut du tableau. Les Dauphins de Sète, vainqueurs hier soir du Nautic club angérien, ont encore besoin de quelques points pour distancer Noisy-le-Sec, suivi de Douai et Saint-Jean-d'Angély.
Dans les pages sportives régionales du Midi Libre du jour, deux articles sur le volley-ball. Une subvention communautaire montpelliéraine menacée et hop, ça vous attire les journalistes.
Les Montpelliérains sont actifs dans ce sport : les trois premiers résultats Yahoo donnent le MV université club (le mieux classé jouant à Pierre-de-Coubertin à La Paillade), mais également le MV Antigone et le M Croix-d'Argent V. Je dois encore en oublier un. Tous ne jouent pas au plus haut niveau, mais tous disposent de sites internet actualisés, d'équipes en compétitions.
Le Croix-d'Argent milite avec quelques clubs de l'ouest héraultais en faveur du volley sur gazon, dont un tournoi devrait voir le jour cette année. Pourquoi le gazon ? Dans l'arrière-pays, il est peut-être plus facile de trouver un terrain de football qu'une plage...
Côté plage, justement, gros sous de la communauté d'agglo en jeu, le MVUC va devenir le fer de lance d'une association/union/rapprochement/... de différents clubs bas-languedocien, permettant, entre autres, d'intégrer/sauver/placer sur orbite le M Beach Volley de Stéphane Canet et Mathieu Hamel, domicilié à La Rauze.
Perso, je retourne à mon vélo et la garrigue... enfin dès que j'ai dépassé les cinq kilomètres d'urbanisation dense.
2009/03/14
Du bus de nuit thaïlandais... (épisode 1)
Thai night bus... (episode 1)
To go from Bangkok to Pai via Chiang Mai. Simple problem, multiples answers, lack of sleep is finally great. I even saw a buddhist Thai becoming angry (episode 3 spoiler).
Solutions. Plane was quicky judged too expensive and I had, I thought, my dosis of airways exhaustion. Night train was vehemently dismissed by my Thai hosts. Let's take the night bus, the national way of transportation, it seemed.
In the morning, Bangkok-Chiang Mai tickets were reserved. Indee very cheap (in a European context, plane was cheap too). To explain simply: when you buy a monthly magazine in France, a Thai travel throughout his country. In the evening, in one of the many light blue and white buses at Chatuchak bus station, surprise: personel offered water and cookies.
But, that night, I discovered the impossibility of me sleeping in a non flat angle while in a moving object. Silence was respected and the hostess announced quietly the midnight free dinner stop. But, still, no way to fall asleep.
I know then Thailand by night. On the Southern part of the journey, roads longed or went through many agglomerations (villages or towns) and firms. All visibles because all were illuminated. How luminous is the Thailand night: the main door of a house, the altar in the corner of a firm's property, the portrait of the King in front of a agronomic school, etc.
Norther, the slope was more marked. Lights became less frequent. Going out of the bus on the morning revealed the temperature dropped too: these were no more the Bangkok nightly 29°C. However, mosquitos were nervous.
Of course, with the accumulated exhaustion on the last five days, I was less than social-skilled that morning. Hopefully, the way to Pai calmed the sleepless bear...
To be continued...
Aller de Bangkok à Pai en passant par Chiang Mai (le chemin proposé par Google Maps n'est certainement la route exacte suivie par le bus). L'énoncé est simple, les réponses multiples, le manque de sommeil finalement immense. J'ai même vu un Thaïlandais bouddhiste énervé (spoiler de l'épisode 3).
To go from Bangkok to Pai via Chiang Mai. Simple problem, multiples answers, lack of sleep is finally great. I even saw a buddhist Thai becoming angry (episode 3 spoiler).
Solutions. L'avion fut jugé rapidement trop cher et j'avais eu, pensais-je, ma dose de fatigue aérienne. Le train de nuit fut rejeté par mes hôtes thaïs avec une grande véhémence. Restait à découvrir le bus de nuit, mode de transport national, semblait-il.
Solutions. Plane was quicky judged too expensive and I had, I thought, my dosis of airways exhaustion. Night train was vehemently dismissed by my Thai hosts. Let's take the night bus, the national way of transportation, it seemed.
Le matin, réservation des billets Bangkok-Chiang Mai. En effet, très peu cher (dans un contexte européen, l'avion était également peu cher) Pour faire simple, quand vous achetez un magazine mensuel en France, un Thaïlandais traverse son pays. Le soir, dans un des multiples bus bleu clair et blanc, surprise : comme dans les avions, le personnel ne veut pas vous voir mourir de faim et offre de l'eau et des biscuits.
In the morning, Bangkok-Chiang Mai tickets were reserved. Indee very cheap (in a European context, plane was cheap too). To explain simply: when you buy a monthly magazine in France, a Thai travel throughout his country. In the evening, in one of the many light blue and white buses at Chatuchak bus station, surprise: personel offered water and cookies.
Mais, cette nuit-là, je découvris mon impossibilité à m'endormir dans un angle non plat et en mouvement. Le silence fut respecté et l'annonce d'une halte repas gratuite vers minuit fut faite dans le calme. Mais, pas moyen de dormir.
But, that night, I discovered the impossibility of me sleeping in a non flat angle while in a moving object. Silence was respected and the hostess announced quietly the midnight free dinner stop. But, still, no way to fall asleep.
Je connais donc la Thaïlande nocturne. Sur la partie méridionale du parcours, des routes longeant ou traversant de nombreuses agglomérations (village, ville) et entreprises. Toutes visibles car toutes illuminées. Que la nuit thaïlandaise est lumineuse : le porche d'une maison en bord de route, l'autel dans un coin du terrain d'une usine, le portrait du roi devant une école universitaire agronomique, etc.
Plus au Nord, la pente se fait sentir. Les lumières s'espacent. La descente du bus révèlera une baisse de la température au petit matin : ce ne sont plus les 29°C des nuits de Bangkok. Mais, les moustiques sont rapaces.
I know then Thailand by night. On the Southern part of the journey, roads longed or went through many agglomerations (villages or towns) and firms. All visibles because all were illuminated. How luminous is the Thailand night: the main door of a house, the altar in the corner of a firm's property, the portrait of the King in front of a agronomic school, etc.
Norther, the slope was more marked. Lights became less frequent. Going out of the bus on the morning revealed the temperature dropped too: these were no more the Bangkok nightly 29°C. However, mosquitos were nervous.
Évidemment, avec la fatigue accumulée, je fus peu sociable pendant quelques heures. Heureusement, le trajet vers Pai apaisa l'ours mal léché...
Of course, with the accumulated exhaustion on the last five days, I was less than social-skilled that morning. Hopefully, the way to Pai calmed the sleepless bear...
To be continued...
2009/03/13
Skins, seconde génération
Alors que la troisième saison de Skins approche de ces deux derniers épisodes, l'histoire de cette seconde génération de jeunes paumés a réussi à renouveler l'expression du désarroi et les comportements désespérés par rapport à la première génération.
Mêmes recettes en apparence : drogues comme rêve de quotidien (Cook en étant l'extrême) ou soins faciles pour médecins sans cœur, amour comme fantasme impossible (la majorité) ou sexe mécanique sans âme (Cook et Effy). On retrouve des Tony, Sid, Cassie, etc. Mais, pas pour longtemps. Déjà, les parents ont des rôles : le père veuf de Freddy sera la barrière de sécurité au moment le plus indispensable, la mère de J.J. est dépassée mais son fils la respecte, etc. (Mal-)heureusement, où sont ceux de Cook ? Que deviennent ceux d'Effy, entre père sortant enfin de sa caverne et mère fantomatique ?
Mêmes enseignants (ou presques, mais toujours éléments comiques) qui croyaient avoir compris ces jeunes après deux années scolaires difficiles... dès le premier épisode, l'attendue Effy détruit tout le règlement intérieur. Elle défie les trois garçons (J.J., Cook et Freddy) de parvenir à faire en une journée tout ce que la proviseure a interdit dans l'enceinte de l'établissement, depuis la consommation de stupéfiants à la relation sexuelle en passant par la mise à feu dudit établissement.
Rapidement, les personnages, garçons comme filles, montrent des aspérités dans leurs unions d'enfance. L'arrogance et la recherche du conflit avec l'Adulte par Cook finit par détruire l'amitié avec Freddy, victime d'un coup de foudre pour Effy, et bouleversant l'univers équilibré du fragile J.J.
Pandora, après des apparitions de fille bête dans la deuxième saison, fait preuve de personnalité et va devenir plus qu'un simple faire-valoir d'Effy, difficilement car à la surprise de cette dernière qui ne comprend pas que quelqu'un puisse changer. Les jumelles sont le cas le plus ardus : jumelles sans vraiment l'être, l'une est la star du lycée, soucieuse de sa réputation à laquelle sa sœur introvertie et se cherchant pourrait nuire.
Définitions et équilibres des premières minutes que l'arrivée d'Effy va faire voler en éclats par jeu. Éclats que Cook va relancer en l'air dès qu'ils retombent, chien fou qu'il est sans muselière d'aucune sorte... Tous deux forcent ainsi le reste du groupe a évolué vers l'âge adulte à rythme forcé, tandis qu'eux-mêmes s'en révèlent incapables.
Ma grande surprise vient du personnage d'Effy. La sœur de Tony, le leader du premier groupe dans la première saison, paraissait la digne héritière de son frère, et même, encore plus manipulatrice. Dans la saison 2, une de ces œuvres d'art fut de diriger les sentiments des amis de son frère, leur permettant de se diriger enfin vers un happy ending... enfin, si vous revoyez votre définition de ce terme d'après les abysses émotionnelles que ces adolescents ont cru atteindre en deux ans.
Mais, sans le modèle fraternel parti à l'université, sans cadre familial (au contraire de plusieurs personnages), elle paraît à la fois contrôler la situation dans ce nouveau groupe à l'entrée du lycée. Cependant, elle est totalement dépassée par cette image de cheftaine sans limites, incapables finalement de se laisser aller à se reposer sur des points d'appui solides que seraient l'amour et l'amitié au premier degré et sans arrière-pensée (ni hallucinogènes).
Restent deux épisodes. Quel chamboulement les auteurs de la série d'E4 ont-ils prévu qui lancera la quatrième saison ? L'accident de Tony fut aussi inattendu que salvateur pour l'ensemble des personnages... et les spectateurs.
Mêmes recettes en apparence : drogues comme rêve de quotidien (Cook en étant l'extrême) ou soins faciles pour médecins sans cœur, amour comme fantasme impossible (la majorité) ou sexe mécanique sans âme (Cook et Effy). On retrouve des Tony, Sid, Cassie, etc. Mais, pas pour longtemps. Déjà, les parents ont des rôles : le père veuf de Freddy sera la barrière de sécurité au moment le plus indispensable, la mère de J.J. est dépassée mais son fils la respecte, etc. (Mal-)heureusement, où sont ceux de Cook ? Que deviennent ceux d'Effy, entre père sortant enfin de sa caverne et mère fantomatique ?
Mêmes enseignants (ou presques, mais toujours éléments comiques) qui croyaient avoir compris ces jeunes après deux années scolaires difficiles... dès le premier épisode, l'attendue Effy détruit tout le règlement intérieur. Elle défie les trois garçons (J.J., Cook et Freddy) de parvenir à faire en une journée tout ce que la proviseure a interdit dans l'enceinte de l'établissement, depuis la consommation de stupéfiants à la relation sexuelle en passant par la mise à feu dudit établissement.
Rapidement, les personnages, garçons comme filles, montrent des aspérités dans leurs unions d'enfance. L'arrogance et la recherche du conflit avec l'Adulte par Cook finit par détruire l'amitié avec Freddy, victime d'un coup de foudre pour Effy, et bouleversant l'univers équilibré du fragile J.J.
Pandora, après des apparitions de fille bête dans la deuxième saison, fait preuve de personnalité et va devenir plus qu'un simple faire-valoir d'Effy, difficilement car à la surprise de cette dernière qui ne comprend pas que quelqu'un puisse changer. Les jumelles sont le cas le plus ardus : jumelles sans vraiment l'être, l'une est la star du lycée, soucieuse de sa réputation à laquelle sa sœur introvertie et se cherchant pourrait nuire.
Définitions et équilibres des premières minutes que l'arrivée d'Effy va faire voler en éclats par jeu. Éclats que Cook va relancer en l'air dès qu'ils retombent, chien fou qu'il est sans muselière d'aucune sorte... Tous deux forcent ainsi le reste du groupe a évolué vers l'âge adulte à rythme forcé, tandis qu'eux-mêmes s'en révèlent incapables.
Ma grande surprise vient du personnage d'Effy. La sœur de Tony, le leader du premier groupe dans la première saison, paraissait la digne héritière de son frère, et même, encore plus manipulatrice. Dans la saison 2, une de ces œuvres d'art fut de diriger les sentiments des amis de son frère, leur permettant de se diriger enfin vers un happy ending... enfin, si vous revoyez votre définition de ce terme d'après les abysses émotionnelles que ces adolescents ont cru atteindre en deux ans.
Mais, sans le modèle fraternel parti à l'université, sans cadre familial (au contraire de plusieurs personnages), elle paraît à la fois contrôler la situation dans ce nouveau groupe à l'entrée du lycée. Cependant, elle est totalement dépassée par cette image de cheftaine sans limites, incapables finalement de se laisser aller à se reposer sur des points d'appui solides que seraient l'amour et l'amitié au premier degré et sans arrière-pensée (ni hallucinogènes).
Restent deux épisodes. Quel chamboulement les auteurs de la série d'E4 ont-ils prévu qui lancera la quatrième saison ? L'accident de Tony fut aussi inattendu que salvateur pour l'ensemble des personnages... et les spectateurs.
2009/03/09
Ça pousse et ça gratte
It's growing and expanding to the sky
Before the travel, I checked on Google Maps the area where my host lives. Surprise: dead ends 1.5 kilometer long while 200 meters from important roads, skyscrapers neighbouring small buildings, etc.
(Google Maps, tous droits réservés)
The picture above shows part of the Southern Center area of Bangkok, part and example where I inhabited for some days and where the two following pictures were taken.
The nearest posible from Tathon Road, at the crossing with Suanphlou Street. The latter begins on the right hand side of the Shell gas station and continues along the buildings in the middle of the picture (now you know I am a very amateur photographer with a little automatic camera :).
(licence : Creative Commons by-nc-nd).
Approximativelly two streets away, the little good standing residence of my host is located at the feet of one of this giant. They served as hotels, residences, offices, ambassies (the one of Australia is hidden in the picture). So when you live at the ground floor in a hot tropical city, you lack more fresh air when the little wind is blocked by the cliff of an hotel (and his parking lot in the first floors). A cliff at two/three meters from your window...
Let's get up a little. We visit an expatriate living in a residence near thanon Sathon, in one of those skyscrapers then. Direct to the 12th floor. Air is lighter and, northside helping, air is a little bit chiller (yet tropical).
(licence : Creative Commons by-nc-nd).
It's growing up! Some cranes are visible from the balcony. The horizon is not infinite. On the left and West, the river (or its location) is not esteemable with all the biggest skyscrapers of the city. When they are not crowned with a dome. I thought there that the owner is lucky until a terrain just in front is not sell and built with a giant cutting his view for long.
The end: Montpellier, flat city.
Avant le voyage, j'avais repéré sur Google Maps le quartier de mon hôte. Étonnement : des impasses d'un kilomètre et demi de long dont l'extrémité est à deux cents mètres d'une grande route, des gratte-ciel mitoyens d'immeubles d'une poignée d'étages, etc.
Before the travel, I checked on Google Maps the area where my host lives. Surprise: dead ends 1.5 kilometer long while 200 meters from important roads, skyscrapers neighbouring small buildings, etc.
(Google Maps, tous droits réservés)La photographie ci-dessus montre le sud du centre de Bangkok, au sein de l'ensemble urbain où j'ai résidé et où les deux photographies suivantes ont été prises.
The picture above shows part of the Southern Center area of Bangkok, part and example where I inhabited for some days and where the two following pictures were taken.
Au plus près de la route Tathon, au croisement de la rue Suanphlou qui débute à droite de la station-service Shell au pied des immeubles du centre de la prise de vue (vous remarquez que je suis un photographe très amateur armé d'un petit boîtier automatique :).
The nearest posible from Tathon Road, at the crossing with Suanphlou Street. The latter begins on the right hand side of the Shell gas station and continues along the buildings in the middle of the picture (now you know I am a very amateur photographer with a little automatic camera :).
En exagérant à deux rues près, le petit immeuble de bon standing de mon hôte se situe au pied d'un de ces géants. Ils servent d'hôtels, de résidences, de bureaux, d'ambassades (celle d'Australie se cache dans le cliché). Quand vous résidez en rez-de-chaussée dans une ville tropicale étouffante, vous étouffez encore plus car l'air du peu de vent existant est bloqué par la falaise d'un hôtel (dont les premiers étages constituent le parc de stationnement) s'élevant entre deux et trois mètres de votre fenêtre...
Approximativelly two streets away, the little good standing residence of my host is located at the feet of one of this giant. They served as hotels, residences, offices, ambassies (the one of Australia is hidden in the picture). So when you live at the ground floor in a hot tropical city, you lack more fresh air when the little wind is blocked by the cliff of an hotel (and his parking lot in the first floors). A cliff at two/three meters from your window...
Prenons un peu de hauteur en visitant un expatrié logeant dans une résidence toujours à proximité du thanon Sathon, un de ces gratte-ciel donc. Direction : douzième étage. Déjà, l'air est un poil plus léger. Et, côté nord, l'air un poil plus frais (quoiqu'encore tropical).
Let's get up a little. We visit an expatriate living in a residence near thanon Sathon, in one of those skyscrapers then. Direct to the 12th floor. Air is lighter and, northside helping, air is a little bit chiller (yet tropical).
Et ça pousse ! Quelques grues sont visibles depuis le balcon. L'horizon n'est pas infini. Sur la gauche et l'ouest, le fleuve n'est pas repérable, entouré de gratte-ciel encore plus haut. Quand ils ne sont pas couronnés d'un dôme. J'en viens à me dire que le propriétaire des lieux est chanceux tant qu'une parcelle devant chez lui ne devient pas un mastodonte coupant à quelques centaines de mètres sa masse d'air libre.
It's growing up! Some cranes are visible from the balcony. The horizon is not infinite. On the left and West, the river (or its location) is not esteemable with all the biggest skyscrapers of the city. When they are not crowned with a dome. I thought there that the owner is lucky until a terrain just in front is not sell and built with a giant cutting his view for long.
Bref, Montpellier, ville plate.
The end: Montpellier, flat city.
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