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2010/01/29

Skins de retour outre-Manche et outre-Verdanson

Replongée hier pour une quatrième saison dans une jeunesse britannique écervelée et mal dans sa peau avec Skins pendant que le quatrième âge politique montpelliérain fait de même le même jour.


D'un côté, les boîtes de nuit, les stupéfiants, l'alcool et Thomas. Ce jeune immigré supporte le poids de cette adolescence en Europe qu'il pensait rose : petite amie, beignets, travail pour lui et pour sa mère.

Finalement, la saison précédente, dans l'ordre : elle le trompe, ils coûtent chers, en discothèque pas très proprette et il la déçoit lorsqu'elle débarque en plein milieu d'une fête de la petite bande... L'école paraît accessoire jusqu'à ce que... Mais où est Effy, au fait ?


D'un autre, à Montpellier : ça y est, alors que ça faisait un gros trimestre qu'ils auraient pu faire ça tranquillement, puis travailler l'électorat à la conversion, non ! Les socialistes décident de faire ça au tout début de la campagne, en brouillant les cartes au petit bonheur bonne chance Mandroux.

Des petites phrases de Frêche... il faut qu'ils choisissent la plus futile qui a quand même mis un mois et une semaine à atteindre Paris. Même la nouvelle de la prise de la Bastille est allé plus vite. Lisez les blogs régionaux un peu.

Évidemment face à deux listes socialistes-ou-presque, Europe écologie décide de faire cavalier seul au premier tour... comme tout le monde. Qui restera debout à gauche à force d'émietter les électeurs de gauche anti-Frêche/certes-Frêche-mais-contre-quoi/... ?

En cas de nuit hivernale des longs couteaux, madame Mandroux sera-t-elle encore maire en février ? Monsieur Frêche de même à l'agglomération ?

Seul heureux ? Peut-être monsieur Couderc pour qui le dissident de son camp paraît bien moins dangereux face à autant de listes de gauche.


Pendant ce temps, la jeunesse...

2009/09/03

Avancerait-on enfin à grande vitesse et sans bagnoles ?

La Gazette de Montpellier de la semaine dernière prédit l'annonce ministérielle de la construction de l'autoroute A9bis pour décembre 2009 malgré les travaux des Autoroutes du Sud de la France pour allonger, élargir, triturer les échangeurs urbains.

Le petit jeu de cet été devrait permettre en année électorale aux UMP Domergue et Grand de paraître comme les défenseurs des riverains du futur aspirateur international de bagnoles...

En attendant les habitants de La Rauze, à l'une des dernières portes presque rurales de Montpellier, voient des tracto-pelles partout : le long du futur tramway au centre, le long de l'A9 pour allonger la sortie Montpellier-Sud.


Un petit rayon de soleil, la ligne ferroviaire à grande vitesse du Languedoc-Roussillon avancerait enfin entre l'Est de Nîmes et le Sud de Montpellier. Direct Montpellier Plus du jour informe que l'expropriation des discothèques de l'avenue de la Mer, aux confins de Montpellier et Lattes, devrait avoir lieu en... 2011.

Putain, deux ans !


C'est tout de même plus encourageant que les bus départementaux l'été.

Midi libre rapportait, la semaine dernière, la vente d'un hôtel quatre étoiles de l'arrière-pays. En cause, le manque de communication des offices de tourisme départementaux et régionaux (hors la grillade de touristes sur la plage...), les problèmes de circulation (taxis manquants). La troisième - la concurrence des gîtes d'hôtes - étant encore une adversaire des plus loyales.

Exemple concret de ce désintérêt : le pic Saint-Loup, majesté du panorama de l'Est du département de l'Hérault, et site de randonnées pédestres depuis Cazevieille ou Saint-Mathieu-de-Tréviers. On pourrait comprendre le peu de bus pour les petits villages, mais là...

Presque inaccessible sans bagnole de mi-juillet à fin août : seul départ de Montpellier à 7h05 pour Viols-en-Laval. La randonnée double donc de distance, le temps de marcher le long de routes départementales jusqu'à Cazevieille. Et si vous tirez droit jusqu'à Saint-Mathieu-de-Tréviers, ne manquez pas le dernier (seul) bus du jour en direction de Montpellier vers 14 heures... Ou alors, je ne sais pas lire un horaire de bus.

À part la famille sportive capable de tenir un aller-retour en vélo (50 kilomètres avec l'évitement des routes principales trop fréquentées) et la montée/descente... si elle trouve de quoi parquer ses engins sans vol, ni vandalisme (près de la gendarmerie de Saint-Mathieu ?). En espérant aussi qu'elle évite une insolation collective, même si on peut imaginer qu'elle passe la journée dans un des villages. Saint-Mathieu alors ; Cazevielle à 15 heures en juillet, c'était très calme.


Pour ne pas faire de jaloux entre les médias montpelliérains : L'Agglo-rieuse comprend toujours aussi peu de publicités, mais régulièrement celles-ci communiquent sur la vie culturelle de Palavas-les-Flots. Commune dont le maire paraît être l'un des quelques politiques pour lequel l'hebdomadaire ne sort pas continuellement ses griffes.

C'est dommage : les coulisses de l'UMP 34 doivent pourtant être aussi croustillantes que celles de ses congénères.

2009/05/23

Ah! le tramway fait jaser

Depuis les dernières élections municipales, j'essaie de comprendre comment l'UMP mené par Jacques Domergue a pu échouer, avec tout ce qui peut être dit sur Georges Frêche et son entourage. Peur d'être maire d'une capitale régionale sans le soutien financier des conseils généraux et régionaux ? Peur de devoir gérer la gratuité promise des transports en commun ? Peur de présider une agglomération habituée à Frêche à laquelle adhéreraient des communes anti-frêches ?

En attendant, Domergue a obtenu du ministre Borloo que l'aide de l'État pour la troisième ligne de tramway soit conditionnée à la réalisation à terme du parcours entre le terminus à Pérols et une plage. Oui, sachez-le : à Montpellier, ne surtout pas contredire le petit peuple qui veut aller à la plage bien que ce soit un espace naturel qui voudrait bien se mouvoir naturellement, y être allongé quand l'indice UV indique le plus grand danger pour la peau et surtout... s'y rendre en bagnoles pour stationner anarchiquement et gratuitement.

Depuis cent cinquante ans, vignes et plages sont dits être LE paysage languedocien... oubliant anciennes garrigues et agricultures d'avant la vigne-qui-pisse-le-gros-rouge et récents vergers irrigués.

Seulement, les deux stations balnéaires les plus proches : Carnon et Palavas-version-Roquilles ne sont pas dans le périmètre de compétence de la communauté d'agglomération de Montpellier. Les conseils municipaux de Mauguio et de Palavas-les-Flots ayant tout fait pour en sortir.

Reprenons les isues possibles :
Soit Frêche fait la sourde oreille, écrivant une page de plus dans l'histoire froide entre les communes hors-agglo et lui. UMP apparemment gagnant, voire heureux de ne pas voir de jeunes de banlieue débarquer en tramway dans leurs centres et plages privées ;

Soit Frêche joue le jeu, et le piège est tendu pour Mauguio, Palavas et la communauté de communes du Pays de l'Or : vous voulez le tram, sortez l'argent pour construire la plate-forme, les arrêts, imprimez les tickets à tarification hors-agglo, acheter vos rames et louer des sillons pour la portion Montpellier-Pérols... Au Pays de l'Or, incluant le maire de Palavas - en frais avec l'UMP récemment, d'assumer la responsabilité du refus.

De toute façon, les élections régionales et l'amnésie politique du Français auront changé cette donne d'ici là.

2009/04/19

Week-end enrichissant

Loin de tout ces quarante-huit dernières heures. Avant de vexer les Biterrois : pendant l'aller à bicyclette entre Montpellier et Béziers, il y a des secteurs de routes secondaires et de chemins goudronnés vraiment calmes, sans voitures à l'horizon...


Pendant cette escapade en terres ultra-mouraines, le Montpellier Water Polo a visiblement battu les Enfants de Neptune de Tourcoing : 19 à 1. Ce n'était visiblement pas leur saison. Les Dauphins de Sète continue leur sprint final contre Douai, avec un avantage de taille : Tourcoing est leur dernier adversaire.


Retour au Biterrois, une région vraiment différent du Montpelliéret : dès qu'on trouve une éminence dans cette plaine de l'Orb, c'est le panorama que ce soit le parvis de la cathédrale, ou les hauteurs de Murviel. Sous une couche noire de nuages, les Pyrénées vu de la plage impressionne celui dont la seule montagne visible du Peyrou reste le pic Saint-Loup.

Heureusement, le duel de la semaine : vent de la mer et soleil contre vent de l'ouest et pluies a globalement tourné à l'avantage des premiers à Montpellier et au sud de Béziers. La giboulée des cinq derniers kilomètres de vélo, vendredi, était particulièrement froide.


Point de water polo, samedi soir, mais deux soirées théâtre à la télévision avec mes hôtes : Toc toc de Laurent Baffie sur Paris Premières et Panique au ministère de Jean Franco et Guillaume Mélanie, en direct, sur France 4.

Pour cette seconde, Gabrielle la chef de cabinet (Natacha Amal) du ministre de l'Éducation nationale a du mal à faire son travail : son ami de ministre nouvellement nommé (Raymond Acquaviva) fuit les visites de sa future ex-épouse (Elie Axas), sa fille étudiante joue la rebelle (Camille Hugues), son nouveau jardinier a besoin d'un brin d'éducation (Édouard Collin) et, pour faire parler dans les gazettes, Amanda Lear joue sa vieille mère énergique.

Tout cela se noue une nuit, en l'absence de l'héroïne mais en son bureau, quand une découverte devient un mensonge provoquant un quiproquo, puis par révélation partielle devient un double quiproquo. Le tout ponctué de romance et de piques sur l'hyper-président.

Au théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris, juqu'à la fin du mois. Ou rediffuser dimanche prochain, le 26, à 16 heures, ou le mercredi suivant (29) à 23h15.

2009/03/25

À bicyclette... (air connu)

Enfin des informations sérieuses dans Montpellier'Plus et Midi Libre, ce matin, mercredi 25 mars 2009.

Car, en effet, des pUMPistes électro-cliquables, ça amuse un dimanche soir et un lundi matin. Après, ça ennuie : les enveloppes et le bulletin papier ont leurs inconvénients, mais également, un avantage : ça se recompte facilement, notamment au Conseil constitutionnel. La petite histoire reste cependant hilarante quand un des perdants est cœur et âme voués au vote électronique dans sa commune...

Passer d'un extrême à l'autre aussi, ça ennuie : à Paul-Va, les étudiants bloqueurs veulent interdire le vote secret avec isoloir, enveloppe et libre choix de l'étudiant. Ils veulent débattre en votant ou voter en débattant, tout en public. Dans un isoloir, les deux tiers des étudiants veulent étudier... et ce ne sont les ambiances d'A.G. et les beuveries nocturnes de certains qui les ont convaincu de la méthode de ce mouvement.

Bref, voir plus de 150 ans de suffrage universel [masculin] français utiliser comme un chiffon pour nettoyer les tables au lieu de proposer et régler les problèmes réels... ça énerve.

Prenons donc l'air avec les cyclistes sportifs (pas moi, du dimanche donc) et les journalistes locaux : ils ont reconnu l'étape montpelliéraine du Tour de France cycliste 2009, hier mardi. Ce sera la quatrième en contre-la-montre par équipes, après un départ à Monaco.

Tracé imprécis en ville ; cartographie : IGN 2000 et traitement : BYO Carto Exploreur 3.
Informations utilisées à titre d'informations.

Ma cartographie est imprécise, mais elle me permettait de pouvoir présenter le profil de l'épreuve (le trait rouge, c'est mon tracé par points ; en vert, le relief sous mon tracé).

Au départ de la Comédie à 9h30, les pauvres journalistes ont subi une bonne averse vers 10h15, après avoir montré efforts dans la montée de Grabels vers Bel-Air, lieu-dit sur l'ancienne route nationale 109, puis les montées/descentes et les virages à 90° (hmmm, celui des Quatre-Pilas au Mas-Dieu) de la route départementale 102 montant vers Murviel, point-ravitaillement.

Pour la portion Bel-Air à Murviel, la Communauté d'agglomération, organisatrice du repérage, doit finalement être heureuse que le Mas-Dieu n'ait pas été transformé en décharge... Vu de l'hélicoptère de France télévisions, ça aurait fait tâche.

La suite fut plus calme, tout cycliste du dimanche connait : descente de Murviel vers Cournonterral (non sans quelques pentes), puis la départementale 5 tout droit vers Pignan, Lavérune et Montpellier. À l'entrée de la commune, une colline pour digérer avant de sprinter vers le stade Yves-du-Manoir.

Pour les cyclotouristes montpelliérains, il est appréciable de voir que nos routes habituelles ont été choisis pour cette course internationale. On verra comment les professionnels s'en sortent, le 7 juillet prochain de 14h30 à 17h30. Ils seront par équipes et pressés d'arriver. Il est prévu une moyenne de 54 km/h... pour ces 39 km.

Reste à espérer des retombées économiques, donc fiscales, pour compenser les cent mille euros de la Ville de Montpellier et les soixante mille de la Communauté d'agglomération versés à l'organisateur.

2009/03/15

Où la gare TGV ?

Grâce au début du débat public, un serpent de mer fait un bond dans la presse locale (notamment La Gazette de Montpellier) et au Corum cette semaine : la ligne à (plus ou moins) grande vitesse Montpellier-Perpignan, c'est-à-dire la partie sud de la ligne nouvelle Languedoc-Roussillon qui comprend également le contournement Nîmes-Montpellier.

Un Nîmes-Montpellier-Perpignan-Figueres au final plus ou moins rapide car -c'est une partie du débat- de nombreuses questions sont à méditer :
- TGV passagers uniquement ou aussi trains de fret (A9bis...) et/ou TER à grande vitesse, en sachant que selon le nombre d'arrêts, la vitesse importe moins que la libération d'espace sur la ligne historique pour le réseau express régional.
- Vitesse de la réalisation. La partie à la frontière espagnole est très en avance sur les Espagnols, coincé sous Barcelone ; de ce côté-là, on parle 2020 comme le tronçon Montpellier-Perpignan. Montpellier-Nîmes devrait être utilisable vers 2015.
- Avec quel argent ? Nos impôts évidemment... mais la ligne PACA est encore en débat faute de consensus entre les différentes collectivités-financeuses. Selon, le nombre d'arrêts (7 minutes de trajet en plus) et leur emplacement (s'il faut en créer de nouveaux), sans compter les vignobles et voisinages traversés... Qui de l'État, la Région, les cinq Départements, quelques intercommunalités, grosses villes et associations militantes vont venir pimenter le débat ?

La Gazette de Montpellier va chercher un universitaire de géographie pour aider le lecteur : Jean-Paul Volle de l'Université Montpellier-3. En le lisant, déformation professionnelle certainement, je vois pleins de tartes à la crème lui tomber dessus un jour d'oral noté :) Même si le propos permet au lecteur peu habitué de se placer à des échelles très variées : depuis l'Europe plus proche ou à accrocher au passage (ce n'est pas tout de voir les trains passer... il faut s'avoir faire descendre les passagers et les marchandises) jusqu'à une question épineuse à notre échelle locale.

L'épine logistico-politico-mélodramatique : où construire la nouvelle gare de Montpellier ?

Georges Frêche, depuis fort longtemps (ainsi que quelques géographes qui ont fait la vigueur de la géographie montpelliéraine), la voit au sud d'Odysseum et de l'autoroute A9. Au milieu d'un projet d'urbanisation collossal avec ligne de tramway n°1 prolongée ou la ligne 3 vers l'ouest.

Les ferroviaires (SNCF ou RFF, je ne sais plus) la voient au croisement de la ligne nouvelle et de la ligne Montpellier-Sète, au sud-ouest de la ville, à Maurin sur la commune de Lattes. Dans les anciennes vignes arrachées à la prime européenne, là dans un triangle où ni Lattes, ni Saint-Jean-de-Védas et à peine Montpellier n'ont imaginé construire quoique ce soit, donc pas d'arrêt de tramway proche projeté.

Cependant, en termes d'exploitation, la logique est claire : cette gare Montpellier bis permettra des correspondances directes entre TGV lointains et TER locaux. Sauf que les TER, c'est compétence du Conseil régional...

En cas de gares séparées, il faudra correspondre par tramway et donc travailler l'information (sourire narquois en me remémorant les difficultés que des touristes et des indigènes ignares en lecture de plan ont depuis 2000 pour trouver la station de tramway d'où part leur bus de plage). Ou alors, seraient déjà prévus des services TER omnibus passant par la gare de centre-ville et des services TER express par celle de la banlieue. On peut même imaginer de toute façon une halte TER à Maurin, même sans TGV, pour permettre des croisements de TER entre les deux lignes.

En 2015-2020, les aiguilleurs ferroviaires languedociens seront, selon l'issue de ces débats, fort méritants.

2009/01/30

Aspirateurs à bagnoles et semis

Lu sur le site du Midi Libre aujourd'hui, des maires de l'Est de la communauté d'agglomération de Montpellier se réunissent pour faire savoir qu'ils ont besoin du doublement de l'autoroute A9. Tous leurs projets d'aménagements économiques ont été créés d'après le scénario d'une autoroute doublée et de départementales voies rapides connectées dessus.

Les automobilistes, eux, veulent le doublement pour éviter des échangeurs embouteillés et des files de semi-remorques internationaux roulant en file indienne sur la voie centrale, et empêchant le rabattement aux sorties des véhicules de la file de gauche.

Vive l'auto individuelle, glorieux souvenir du Baby boom et des Trente Gaspilleuses.


Sauf que : Autoroutes du Sud de la France, le concessionnaire seul payeur de la projetée A9bis, peut commencer rapidement des travaux d'aménagements des bretelles et des ronds-points montpelliérains pour améliorer le trafic urbain.

Sauf que : où sont ces maires quand il faut soutenir une construction plus rapide de la ligne ferroviaire à grande vitesse du Languedoc-Roussillon ? Ligne qui permettrait au mieux d'obliger le trafic international de marchandises à passer en train, au pire de proposer un service concurrent, plus fiable et moins cher que l'autoroute à ces semi-remorques. Avec l'idée de libérer de l'espace pour le trafic voyageurs régional et méridional sur la double voie classique = moins de voitures sur l'autoroute dès qu'on aura réussi à convaincre les accrocs de la bagnole à tenter les transports en commun. Sous-entendu : quand les politiques bagnolards auront lâché l'idée de se faire réélire par des bagnolards comme eux.


La LGV régionale est aux cartons car, évidemment, quand il faut faire le chèque, il n'y a plus personne. Donc, on réétudie, retrace, etc. Le prestigieux tunnel à grande vitesse à la frontière franco-espagnole est achevé. Certains ricanent que les Espagnols n'ont pas de LGV de leur côté et qu'ils vont obliger des bricolages pour faire continuer les TGV français en Espagne (problème d'écartement des rails).

Mais, c'est oublié que la ligne à grande vitesse espagnole est en (dificile) construction aux portes de Barcelone, pas comme la française en (très difficile) projection aux portes de Nîmes.


Saint-Roch, faites que mon employeur ne m'oblige pas à avoir une bagnole pour aller travailler près d'adeptes de la liberté individuelle, qui s'incarne chez eux par le mini-jardin sur lequel on gare le bien le plus précieux de la famille, à une encablure d'une autoroute.

2008/10/13

La chaussette...

..., accessoire à la mode de l'électeur moderne.

Socks, the inevitable accessory of the modern voter of Perpignan. Read the story: what happened last Spring, and now the blind justice is walking.