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2009/10/14
Ouf pour les bagnolards de Montpellier et sa région
Oui, ouf pour eux : le tour de France cycliste n'allongera pas, en juillet 2010, de sa présence montpelliéraine les embouteillages des travaux du tramway et autres remodelage de départementales.
2009/09/25
Bison futé à Montpellier demain samedi 26
Si vous souhaitez :
- ne pas vous énerver,
- économiser de l'essence,
- ne pas gifler votre fils ou votre fille en crise de colère passé seize heures,
- payer des vacances à toute la famille pendant l'été indien,
- rester serein et vous reposer ce week-end,
- faire vivre les activités communes de votre quartier ou de votre village,
- être ponctuel à toute activité de repos, de sociabilité ou de festivité du soir,
évitez tout passage automobile ou pire, consommateur, entre cinq et dix kilomètres autour du sud-est de Montpellier : Odysseum, le temple de la consommation intégré à toutes les chaînes de vêtements, de cuisine trop rapide et de peintres kitsch a ouvert ses portes ce jeudi 25. Horreur, des Héraultais témoignent dans Midi libre avoir pris un jour de congé pour visiter ça dès le premier jour...
Je me console en me disant que le chiffre d'affaires venant de ces « touristes » allègera peut-être un peu la charge fiscale des foyers imposables de la commune. Mais là, je dois rêver.
Elle en est où la crise, au fait ?
- ne pas vous énerver,
- économiser de l'essence,
- ne pas gifler votre fils ou votre fille en crise de colère passé seize heures,
- payer des vacances à toute la famille pendant l'été indien,
- rester serein et vous reposer ce week-end,
- faire vivre les activités communes de votre quartier ou de votre village,
- être ponctuel à toute activité de repos, de sociabilité ou de festivité du soir,
évitez tout passage automobile ou pire, consommateur, entre cinq et dix kilomètres autour du sud-est de Montpellier : Odysseum, le temple de la consommation intégré à toutes les chaînes de vêtements, de cuisine trop rapide et de peintres kitsch a ouvert ses portes ce jeudi 25. Horreur, des Héraultais témoignent dans Midi libre avoir pris un jour de congé pour visiter ça dès le premier jour...
Je me console en me disant que le chiffre d'affaires venant de ces « touristes » allègera peut-être un peu la charge fiscale des foyers imposables de la commune. Mais là, je dois rêver.
Elle en est où la crise, au fait ?
2009/09/03
Avancerait-on enfin à grande vitesse et sans bagnoles ?
La Gazette de Montpellier de la semaine dernière prédit l'annonce ministérielle de la construction de l'autoroute A9bis pour décembre 2009 malgré les travaux des Autoroutes du Sud de la France pour allonger, élargir, triturer les échangeurs urbains.
Le petit jeu de cet été devrait permettre en année électorale aux UMP Domergue et Grand de paraître comme les défenseurs des riverains du futur aspirateur international de bagnoles...
En attendant les habitants de La Rauze, à l'une des dernières portes presque rurales de Montpellier, voient des tracto-pelles partout : le long du futur tramway au centre, le long de l'A9 pour allonger la sortie Montpellier-Sud.
Un petit rayon de soleil, la ligne ferroviaire à grande vitesse du Languedoc-Roussillon avancerait enfin entre l'Est de Nîmes et le Sud de Montpellier. Direct Montpellier Plus du jour informe que l'expropriation des discothèques de l'avenue de la Mer, aux confins de Montpellier et Lattes, devrait avoir lieu en... 2011.
Putain, deux ans !
C'est tout de même plus encourageant que les bus départementaux l'été.
Midi libre rapportait, la semaine dernière, la vente d'un hôtel quatre étoiles de l'arrière-pays. En cause, le manque de communication des offices de tourisme départementaux et régionaux (hors la grillade de touristes sur la plage...), les problèmes de circulation (taxis manquants). La troisième - la concurrence des gîtes d'hôtes - étant encore une adversaire des plus loyales.
Exemple concret de ce désintérêt : le pic Saint-Loup, majesté du panorama de l'Est du département de l'Hérault, et site de randonnées pédestres depuis Cazevieille ou Saint-Mathieu-de-Tréviers. On pourrait comprendre le peu de bus pour les petits villages, mais là...
Presque inaccessible sans bagnole de mi-juillet à fin août : seul départ de Montpellier à 7h05 pour Viols-en-Laval. La randonnée double donc de distance, le temps de marcher le long de routes départementales jusqu'à Cazevieille. Et si vous tirez droit jusqu'à Saint-Mathieu-de-Tréviers, ne manquez pas le dernier (seul) bus du jour en direction de Montpellier vers 14 heures... Ou alors, je ne sais pas lire un horaire de bus.
À part la famille sportive capable de tenir un aller-retour en vélo (50 kilomètres avec l'évitement des routes principales trop fréquentées) et la montée/descente... si elle trouve de quoi parquer ses engins sans vol, ni vandalisme (près de la gendarmerie de Saint-Mathieu ?). En espérant aussi qu'elle évite une insolation collective, même si on peut imaginer qu'elle passe la journée dans un des villages. Saint-Mathieu alors ; Cazevielle à 15 heures en juillet, c'était très calme.
Pour ne pas faire de jaloux entre les médias montpelliérains : L'Agglo-rieuse comprend toujours aussi peu de publicités, mais régulièrement celles-ci communiquent sur la vie culturelle de Palavas-les-Flots. Commune dont le maire paraît être l'un des quelques politiques pour lequel l'hebdomadaire ne sort pas continuellement ses griffes.
C'est dommage : les coulisses de l'UMP 34 doivent pourtant être aussi croustillantes que celles de ses congénères.
Le petit jeu de cet été devrait permettre en année électorale aux UMP Domergue et Grand de paraître comme les défenseurs des riverains du futur aspirateur international de bagnoles...
En attendant les habitants de La Rauze, à l'une des dernières portes presque rurales de Montpellier, voient des tracto-pelles partout : le long du futur tramway au centre, le long de l'A9 pour allonger la sortie Montpellier-Sud.
Un petit rayon de soleil, la ligne ferroviaire à grande vitesse du Languedoc-Roussillon avancerait enfin entre l'Est de Nîmes et le Sud de Montpellier. Direct Montpellier Plus du jour informe que l'expropriation des discothèques de l'avenue de la Mer, aux confins de Montpellier et Lattes, devrait avoir lieu en... 2011.
Putain, deux ans !
C'est tout de même plus encourageant que les bus départementaux l'été.
Midi libre rapportait, la semaine dernière, la vente d'un hôtel quatre étoiles de l'arrière-pays. En cause, le manque de communication des offices de tourisme départementaux et régionaux (hors la grillade de touristes sur la plage...), les problèmes de circulation (taxis manquants). La troisième - la concurrence des gîtes d'hôtes - étant encore une adversaire des plus loyales.
Exemple concret de ce désintérêt : le pic Saint-Loup, majesté du panorama de l'Est du département de l'Hérault, et site de randonnées pédestres depuis Cazevieille ou Saint-Mathieu-de-Tréviers. On pourrait comprendre le peu de bus pour les petits villages, mais là...
Presque inaccessible sans bagnole de mi-juillet à fin août : seul départ de Montpellier à 7h05 pour Viols-en-Laval. La randonnée double donc de distance, le temps de marcher le long de routes départementales jusqu'à Cazevieille. Et si vous tirez droit jusqu'à Saint-Mathieu-de-Tréviers, ne manquez pas le dernier (seul) bus du jour en direction de Montpellier vers 14 heures... Ou alors, je ne sais pas lire un horaire de bus.
À part la famille sportive capable de tenir un aller-retour en vélo (50 kilomètres avec l'évitement des routes principales trop fréquentées) et la montée/descente... si elle trouve de quoi parquer ses engins sans vol, ni vandalisme (près de la gendarmerie de Saint-Mathieu ?). En espérant aussi qu'elle évite une insolation collective, même si on peut imaginer qu'elle passe la journée dans un des villages. Saint-Mathieu alors ; Cazevielle à 15 heures en juillet, c'était très calme.
Pour ne pas faire de jaloux entre les médias montpelliérains : L'Agglo-rieuse comprend toujours aussi peu de publicités, mais régulièrement celles-ci communiquent sur la vie culturelle de Palavas-les-Flots. Commune dont le maire paraît être l'un des quelques politiques pour lequel l'hebdomadaire ne sort pas continuellement ses griffes.
C'est dommage : les coulisses de l'UMP 34 doivent pourtant être aussi croustillantes que celles de ses congénères.
2009/07/06
Mardi 7 juillet 2009 : Montpellier sans transports
Comment paralyser la moitié d'une ville et un quart de son agglomération ? Empêcher la circulation automobile ? Empêcher les déplacements inconsidérés de foules à pieds ou à vélo ?
Faites de votre ville le départ et l'arrivée d'un contre-la-montre du tour de France cycliste un jour de semaine !
Largement prévisible dès l'annonce du parcours national, et encore plus avec le plan du circuit (pour lequel, j'ai commis une seule erreur : les coureurs ne rentreront pas DANS la Paillade, ni DANS les Hauts de Massane).
Joli circuit au demeurant pour les amateurs de garrigues, de vignes et de chaleur ensoleillée au rythme des cigales. C'est ceux qui partiront les premiers, à 14h30, qui vont être contents du bronzage. Pas de gros efforts sportifs puisqu'ils vont avaler en trois quarts d'heure ce que je sue à faire en deux heures...
Prévisible tout cela, mais pas pour les distraits.
Au rectorat, jour de résultats du baccalauréat, on ne veut pourtant pas voir de candidats aller dans les lycées, sauf à avoir vraiment raté l'examen. Si votre centre d'examen est Joffre, Monnet ou Vinci, prenez votre carte des passages surélevés piétons et cyclistes de Montpellier, vous en aurez besoin. Un indice : les passerelles des ronds-points d'Alco ne sont pas que décoratives.
Dans le public travailleur qui découvre tout cela dans les médias locaux au dernier moment. Ben oui, d'abord il y avait d'autres choses à causer avant, et puis, c'est le boulot des pouvoirs publics de signaler les rues fermées. Rues dont il faudrait une version cartographique lisible. Il paraît que la liste brute et sèche, ça braque les gens, surtout quand leur rue ferme de 3 heures du matin jusqu'à minuit...
À la TaM dont le réseau tramway et bus devient un emmental bien que la ligne 1 aurait pu circuler jusque dans La Paillade puisqu'un pont lui permet d'éviter de gêner les cyclistes. Mais, visiblement, on craint la foule le long des voies.
Les fuyards, quelque soit le mode de locomotion, auront des possibilités assez restreintes vers l'ouest : une seule sortie possible par l'A750 et encore en poussant jusqu'à Saint-Paul-de-Valmalle. Le circuit empêchant toute entrée/sortie d'une bulle Juvignac-Saint-Georges-Pignan.
Sinon, nord, est et sud restent grand ouvert... vers les plages, les bords du fleuve Hérault, les hypermarchés... L'essentiel quoi.
Perso, tant que je peux atteindre la piscine et la bibliothèque à Antigone. Tiens, quelques courses au Polygone devrait être intéressamment calmes l'après-midi, si le tour remplit son rôle d'épouvantail à bagnoles et d'aimants à badaux.
Bon courage aux autres, surtout quand le grand cirque va s'emparer de l'autoroute et des routes le menant vers sa prochaine proie en début de soirée. Direction : Agde !
Faites de votre ville le départ et l'arrivée d'un contre-la-montre du tour de France cycliste un jour de semaine !
Largement prévisible dès l'annonce du parcours national, et encore plus avec le plan du circuit (pour lequel, j'ai commis une seule erreur : les coureurs ne rentreront pas DANS la Paillade, ni DANS les Hauts de Massane).
Joli circuit au demeurant pour les amateurs de garrigues, de vignes et de chaleur ensoleillée au rythme des cigales. C'est ceux qui partiront les premiers, à 14h30, qui vont être contents du bronzage. Pas de gros efforts sportifs puisqu'ils vont avaler en trois quarts d'heure ce que je sue à faire en deux heures...
Prévisible tout cela, mais pas pour les distraits.
Au rectorat, jour de résultats du baccalauréat, on ne veut pourtant pas voir de candidats aller dans les lycées, sauf à avoir vraiment raté l'examen. Si votre centre d'examen est Joffre, Monnet ou Vinci, prenez votre carte des passages surélevés piétons et cyclistes de Montpellier, vous en aurez besoin. Un indice : les passerelles des ronds-points d'Alco ne sont pas que décoratives.
Dans le public travailleur qui découvre tout cela dans les médias locaux au dernier moment. Ben oui, d'abord il y avait d'autres choses à causer avant, et puis, c'est le boulot des pouvoirs publics de signaler les rues fermées. Rues dont il faudrait une version cartographique lisible. Il paraît que la liste brute et sèche, ça braque les gens, surtout quand leur rue ferme de 3 heures du matin jusqu'à minuit...
À la TaM dont le réseau tramway et bus devient un emmental bien que la ligne 1 aurait pu circuler jusque dans La Paillade puisqu'un pont lui permet d'éviter de gêner les cyclistes. Mais, visiblement, on craint la foule le long des voies.
Les fuyards, quelque soit le mode de locomotion, auront des possibilités assez restreintes vers l'ouest : une seule sortie possible par l'A750 et encore en poussant jusqu'à Saint-Paul-de-Valmalle. Le circuit empêchant toute entrée/sortie d'une bulle Juvignac-Saint-Georges-Pignan.
Sinon, nord, est et sud restent grand ouvert... vers les plages, les bords du fleuve Hérault, les hypermarchés... L'essentiel quoi.
Perso, tant que je peux atteindre la piscine et la bibliothèque à Antigone. Tiens, quelques courses au Polygone devrait être intéressamment calmes l'après-midi, si le tour remplit son rôle d'épouvantail à bagnoles et d'aimants à badaux.
Bon courage aux autres, surtout quand le grand cirque va s'emparer de l'autoroute et des routes le menant vers sa prochaine proie en début de soirée. Direction : Agde !
2009/05/23
Ah! le tramway fait jaser
Depuis les dernières élections municipales, j'essaie de comprendre comment l'UMP mené par Jacques Domergue a pu échouer, avec tout ce qui peut être dit sur Georges Frêche et son entourage. Peur d'être maire d'une capitale régionale sans le soutien financier des conseils généraux et régionaux ? Peur de devoir gérer la gratuité promise des transports en commun ? Peur de présider une agglomération habituée à Frêche à laquelle adhéreraient des communes anti-frêches ?
En attendant, Domergue a obtenu du ministre Borloo que l'aide de l'État pour la troisième ligne de tramway soit conditionnée à la réalisation à terme du parcours entre le terminus à Pérols et une plage. Oui, sachez-le : à Montpellier, ne surtout pas contredire le petit peuple qui veut aller à la plage bien que ce soit un espace naturel qui voudrait bien se mouvoir naturellement, y être allongé quand l'indice UV indique le plus grand danger pour la peau et surtout... s'y rendre en bagnoles pour stationner anarchiquement et gratuitement.
Depuis cent cinquante ans, vignes et plages sont dits être LE paysage languedocien... oubliant anciennes garrigues et agricultures d'avant la vigne-qui-pisse-le-gros-rouge et récents vergers irrigués.
Seulement, les deux stations balnéaires les plus proches : Carnon et Palavas-version-Roquilles ne sont pas dans le périmètre de compétence de la communauté d'agglomération de Montpellier. Les conseils municipaux de Mauguio et de Palavas-les-Flots ayant tout fait pour en sortir.
Reprenons les isues possibles :
Soit Frêche fait la sourde oreille, écrivant une page de plus dans l'histoire froide entre les communes hors-agglo et lui. UMP apparemment gagnant, voire heureux de ne pas voir de jeunes de banlieue débarquer en tramway dans leurs centres et plages privées ;
Soit Frêche joue le jeu, et le piège est tendu pour Mauguio, Palavas et la communauté de communes du Pays de l'Or : vous voulez le tram, sortez l'argent pour construire la plate-forme, les arrêts, imprimez les tickets à tarification hors-agglo, acheter vos rames et louer des sillons pour la portion Montpellier-Pérols... Au Pays de l'Or, incluant le maire de Palavas - en frais avec l'UMP récemment, d'assumer la responsabilité du refus.
De toute façon, les élections régionales et l'amnésie politique du Français auront changé cette donne d'ici là.
En attendant, Domergue a obtenu du ministre Borloo que l'aide de l'État pour la troisième ligne de tramway soit conditionnée à la réalisation à terme du parcours entre le terminus à Pérols et une plage. Oui, sachez-le : à Montpellier, ne surtout pas contredire le petit peuple qui veut aller à la plage bien que ce soit un espace naturel qui voudrait bien se mouvoir naturellement, y être allongé quand l'indice UV indique le plus grand danger pour la peau et surtout... s'y rendre en bagnoles pour stationner anarchiquement et gratuitement.
Depuis cent cinquante ans, vignes et plages sont dits être LE paysage languedocien... oubliant anciennes garrigues et agricultures d'avant la vigne-qui-pisse-le-gros-rouge et récents vergers irrigués.
Seulement, les deux stations balnéaires les plus proches : Carnon et Palavas-version-Roquilles ne sont pas dans le périmètre de compétence de la communauté d'agglomération de Montpellier. Les conseils municipaux de Mauguio et de Palavas-les-Flots ayant tout fait pour en sortir.
Reprenons les isues possibles :
Soit Frêche fait la sourde oreille, écrivant une page de plus dans l'histoire froide entre les communes hors-agglo et lui. UMP apparemment gagnant, voire heureux de ne pas voir de jeunes de banlieue débarquer en tramway dans leurs centres et plages privées ;
Soit Frêche joue le jeu, et le piège est tendu pour Mauguio, Palavas et la communauté de communes du Pays de l'Or : vous voulez le tram, sortez l'argent pour construire la plate-forme, les arrêts, imprimez les tickets à tarification hors-agglo, acheter vos rames et louer des sillons pour la portion Montpellier-Pérols... Au Pays de l'Or, incluant le maire de Palavas - en frais avec l'UMP récemment, d'assumer la responsabilité du refus.
De toute façon, les élections régionales et l'amnésie politique du Français auront changé cette donne d'ici là.
2009/03/18
Pai, et plus haut encore !
Up to Pai!
To climb from Chiang Mai to Pai, motor vehicles are numerous: motorbike, SUV and standing mini-buses. The last two categories were metallic grey in general and with powerful motors: you had to climb a mountain -yes, dry and hot at noon - but a mountain non the less.
But, these four-wheels were expensive. Hopefully, there are public transportations. Like at the Chatuchak bus station, the one in Chiang Mai offered many companies that put, on day light only, their vehicles on the road to Pai and, further, to Mae Hong Son.
(licence : Creative Commons by-nc-nd)
This open windows big bus was the cheapest way, but Pai's mini-station personnel and the two drivers were putting every incoming passengers and luggages. By spotting two European tourists, I knew on the way black that, while this bus took off thirty minutes before my mini-bus, it arrived a half-hour later.
(licence : Creative Commons by-nc-nd)
These two vehicles had got one advantage (apart from climatisation): you reserved your seat. On the right, the climatised equivalent of the big bus. On the left, the speediest of the less expensives: the mini-bus and its driver used to the sinuous roads.
Even if you did the error to travel from Bangkok in a night bus (...), the three hours and a half way to Pai are an interesting experience. Or, you can take the little plane from Chiang Mai to Pai. At the North-Western located Pai airport, mini-bus will sell you with pleasure a way to the center town or your guest house.
To be continued.
Pour monter de Chiang Mai vers Pai, les véhicules à moteur ne manquent pas : moto et mobylette, quatre-quatre climatisé, mini-bus de standing. Les deux dernières catégories généralement gris climatisées et aux moteurs puissants : il faut quand même de la relance pour grimper dans la montagne - sèche et chaude à midi - mais montagneuse tout de même.
To climb from Chiang Mai to Pai, motor vehicles are numerous: motorbike, SUV and standing mini-buses. The last two categories were metallic grey in general and with powerful motors: you had to climb a mountain -yes, dry and hot at noon - but a mountain non the less.
Mais, les quatre-roues citées coûtent chers. Il y a, heureusement, des transports publics. Comme à la gare routière de Chatuchak, la gare routière de Chiang Mai offre nombreuses entreprises de transport assurant, tant que le soleil est levé, des allers-retours avec Pai et, au-delà, Mae Hong Son.
But, these four-wheels were expensive. Hopefully, there are public transportations. Like at the Chatuchak bus station, the one in Chiang Mai offered many companies that put, on day light only, their vehicles on the road to Pai and, further, to Mae Hong Son.
Comme ce gros bus aux vitres ouvertes qui est le moins cher, mais dans lequel le personnel de la mini-gare de Pai et les deux conducteurs entassent tout passager arrivant et leurs bagages. Au retour, ayant repéré deux touristes européens, je sus que, parti une demi-heure avant mon mini-bus, il arriva trente minutes après.
This open windows big bus was the cheapest way, but Pai's mini-station personnel and the two drivers were putting every incoming passengers and luggages. By spotting two European tourists, I knew on the way black that, while this bus took off thirty minutes before my mini-bus, it arrived a half-hour later.
Les deux véhicules ont un avantage (en plus de la climatisation) : vous réservez votre place. À droite, l'équivalent climatisé du gros bus. À gauche, le plus rapide des peu chers : le mini-bus et son conducteur habitué à la route sinueuse.
These two vehicles had got one advantage (apart from climatisation): you reserved your seat. On the right, the climatised equivalent of the big bus. On the left, the speediest of the less expensives: the mini-bus and its driver used to the sinuous roads.
Même si vous avez commis l'erreur de faire Bangkok-Chiang Mai en bus de nuit (...), les trois heures et demi de route vers Pai sont une expérience intéressante qui peut faire l'économie du petit avion Chiang Mai-Pai. Sinon, l'aérodrome de Pai se trouve au nord-ouest. Des mini-bus vous vendront avec plaisir le trajet vers le centre de Pai ou votre guest house.
Even if you did the error to travel from Bangkok in a night bus (...), the three hours and a half way to Pai are an interesting experience. Or, you can take the little plane from Chiang Mai to Pai. At the North-Western located Pai airport, mini-bus will sell you with pleasure a way to the center town or your guest house.
L'expérience de cette route au prochain épisode.
To be continued.
2009/03/15
Où la gare TGV ?
Grâce au début du débat public, un serpent de mer fait un bond dans la presse locale (notamment La Gazette de Montpellier) et au Corum cette semaine : la ligne à (plus ou moins) grande vitesse Montpellier-Perpignan, c'est-à-dire la partie sud de la ligne nouvelle Languedoc-Roussillon qui comprend également le contournement Nîmes-Montpellier.
Un Nîmes-Montpellier-Perpignan-Figueres au final plus ou moins rapide car -c'est une partie du débat- de nombreuses questions sont à méditer :
- TGV passagers uniquement ou aussi trains de fret (A9bis...) et/ou TER à grande vitesse, en sachant que selon le nombre d'arrêts, la vitesse importe moins que la libération d'espace sur la ligne historique pour le réseau express régional.
- Vitesse de la réalisation. La partie à la frontière espagnole est très en avance sur les Espagnols, coincé sous Barcelone ; de ce côté-là, on parle 2020 comme le tronçon Montpellier-Perpignan. Montpellier-Nîmes devrait être utilisable vers 2015.
- Avec quel argent ? Nos impôts évidemment... mais la ligne PACA est encore en débat faute de consensus entre les différentes collectivités-financeuses. Selon, le nombre d'arrêts (7 minutes de trajet en plus) et leur emplacement (s'il faut en créer de nouveaux), sans compter les vignobles et voisinages traversés... Qui de l'État, la Région, les cinq Départements, quelques intercommunalités, grosses villes et associations militantes vont venir pimenter le débat ?
La Gazette de Montpellier va chercher un universitaire de géographie pour aider le lecteur : Jean-Paul Volle de l'Université Montpellier-3. En le lisant, déformation professionnelle certainement, je vois pleins de tartes à la crème lui tomber dessus un jour d'oral noté :) Même si le propos permet au lecteur peu habitué de se placer à des échelles très variées : depuis l'Europe plus proche ou à accrocher au passage (ce n'est pas tout de voir les trains passer... il faut s'avoir faire descendre les passagers et les marchandises) jusqu'à une question épineuse à notre échelle locale.
L'épine logistico-politico-mélodramatique : où construire la nouvelle gare de Montpellier ?
Georges Frêche, depuis fort longtemps (ainsi que quelques géographes qui ont fait la vigueur de la géographie montpelliéraine), la voit au sud d'Odysseum et de l'autoroute A9. Au milieu d'un projet d'urbanisation collossal avec ligne de tramway n°1 prolongée ou la ligne 3 vers l'ouest.
Les ferroviaires (SNCF ou RFF, je ne sais plus) la voient au croisement de la ligne nouvelle et de la ligne Montpellier-Sète, au sud-ouest de la ville, à Maurin sur la commune de Lattes. Dans les anciennes vignes arrachées à la prime européenne, là dans un triangle où ni Lattes, ni Saint-Jean-de-Védas et à peine Montpellier n'ont imaginé construire quoique ce soit, donc pas d'arrêt de tramway proche projeté.
Cependant, en termes d'exploitation, la logique est claire : cette gare Montpellier bis permettra des correspondances directes entre TGV lointains et TER locaux. Sauf que les TER, c'est compétence du Conseil régional...
En cas de gares séparées, il faudra correspondre par tramway et donc travailler l'information (sourire narquois en me remémorant les difficultés que des touristes et des indigènes ignares en lecture de plan ont depuis 2000 pour trouver la station de tramway d'où part leur bus de plage). Ou alors, seraient déjà prévus des services TER omnibus passant par la gare de centre-ville et des services TER express par celle de la banlieue. On peut même imaginer de toute façon une halte TER à Maurin, même sans TGV, pour permettre des croisements de TER entre les deux lignes.
En 2015-2020, les aiguilleurs ferroviaires languedociens seront, selon l'issue de ces débats, fort méritants.
Un Nîmes-Montpellier-Perpignan-Figueres au final plus ou moins rapide car -c'est une partie du débat- de nombreuses questions sont à méditer :
- TGV passagers uniquement ou aussi trains de fret (A9bis...) et/ou TER à grande vitesse, en sachant que selon le nombre d'arrêts, la vitesse importe moins que la libération d'espace sur la ligne historique pour le réseau express régional.
- Vitesse de la réalisation. La partie à la frontière espagnole est très en avance sur les Espagnols, coincé sous Barcelone ; de ce côté-là, on parle 2020 comme le tronçon Montpellier-Perpignan. Montpellier-Nîmes devrait être utilisable vers 2015.
- Avec quel argent ? Nos impôts évidemment... mais la ligne PACA est encore en débat faute de consensus entre les différentes collectivités-financeuses. Selon, le nombre d'arrêts (7 minutes de trajet en plus) et leur emplacement (s'il faut en créer de nouveaux), sans compter les vignobles et voisinages traversés... Qui de l'État, la Région, les cinq Départements, quelques intercommunalités, grosses villes et associations militantes vont venir pimenter le débat ?
La Gazette de Montpellier va chercher un universitaire de géographie pour aider le lecteur : Jean-Paul Volle de l'Université Montpellier-3. En le lisant, déformation professionnelle certainement, je vois pleins de tartes à la crème lui tomber dessus un jour d'oral noté :) Même si le propos permet au lecteur peu habitué de se placer à des échelles très variées : depuis l'Europe plus proche ou à accrocher au passage (ce n'est pas tout de voir les trains passer... il faut s'avoir faire descendre les passagers et les marchandises) jusqu'à une question épineuse à notre échelle locale.
L'épine logistico-politico-mélodramatique : où construire la nouvelle gare de Montpellier ?
Georges Frêche, depuis fort longtemps (ainsi que quelques géographes qui ont fait la vigueur de la géographie montpelliéraine), la voit au sud d'Odysseum et de l'autoroute A9. Au milieu d'un projet d'urbanisation collossal avec ligne de tramway n°1 prolongée ou la ligne 3 vers l'ouest.
Les ferroviaires (SNCF ou RFF, je ne sais plus) la voient au croisement de la ligne nouvelle et de la ligne Montpellier-Sète, au sud-ouest de la ville, à Maurin sur la commune de Lattes. Dans les anciennes vignes arrachées à la prime européenne, là dans un triangle où ni Lattes, ni Saint-Jean-de-Védas et à peine Montpellier n'ont imaginé construire quoique ce soit, donc pas d'arrêt de tramway proche projeté.
Cependant, en termes d'exploitation, la logique est claire : cette gare Montpellier bis permettra des correspondances directes entre TGV lointains et TER locaux. Sauf que les TER, c'est compétence du Conseil régional...
En cas de gares séparées, il faudra correspondre par tramway et donc travailler l'information (sourire narquois en me remémorant les difficultés que des touristes et des indigènes ignares en lecture de plan ont depuis 2000 pour trouver la station de tramway d'où part leur bus de plage). Ou alors, seraient déjà prévus des services TER omnibus passant par la gare de centre-ville et des services TER express par celle de la banlieue. On peut même imaginer de toute façon une halte TER à Maurin, même sans TGV, pour permettre des croisements de TER entre les deux lignes.
En 2015-2020, les aiguilleurs ferroviaires languedociens seront, selon l'issue de ces débats, fort méritants.
2009/03/14
Du bus de nuit thaïlandais... (épisode 1)
Thai night bus... (episode 1)
To go from Bangkok to Pai via Chiang Mai. Simple problem, multiples answers, lack of sleep is finally great. I even saw a buddhist Thai becoming angry (episode 3 spoiler).
Solutions. Plane was quicky judged too expensive and I had, I thought, my dosis of airways exhaustion. Night train was vehemently dismissed by my Thai hosts. Let's take the night bus, the national way of transportation, it seemed.
In the morning, Bangkok-Chiang Mai tickets were reserved. Indee very cheap (in a European context, plane was cheap too). To explain simply: when you buy a monthly magazine in France, a Thai travel throughout his country. In the evening, in one of the many light blue and white buses at Chatuchak bus station, surprise: personel offered water and cookies.
But, that night, I discovered the impossibility of me sleeping in a non flat angle while in a moving object. Silence was respected and the hostess announced quietly the midnight free dinner stop. But, still, no way to fall asleep.
I know then Thailand by night. On the Southern part of the journey, roads longed or went through many agglomerations (villages or towns) and firms. All visibles because all were illuminated. How luminous is the Thailand night: the main door of a house, the altar in the corner of a firm's property, the portrait of the King in front of a agronomic school, etc.
Norther, the slope was more marked. Lights became less frequent. Going out of the bus on the morning revealed the temperature dropped too: these were no more the Bangkok nightly 29°C. However, mosquitos were nervous.
Of course, with the accumulated exhaustion on the last five days, I was less than social-skilled that morning. Hopefully, the way to Pai calmed the sleepless bear...
To be continued...
Aller de Bangkok à Pai en passant par Chiang Mai (le chemin proposé par Google Maps n'est certainement la route exacte suivie par le bus). L'énoncé est simple, les réponses multiples, le manque de sommeil finalement immense. J'ai même vu un Thaïlandais bouddhiste énervé (spoiler de l'épisode 3).
To go from Bangkok to Pai via Chiang Mai. Simple problem, multiples answers, lack of sleep is finally great. I even saw a buddhist Thai becoming angry (episode 3 spoiler).
Solutions. L'avion fut jugé rapidement trop cher et j'avais eu, pensais-je, ma dose de fatigue aérienne. Le train de nuit fut rejeté par mes hôtes thaïs avec une grande véhémence. Restait à découvrir le bus de nuit, mode de transport national, semblait-il.
Solutions. Plane was quicky judged too expensive and I had, I thought, my dosis of airways exhaustion. Night train was vehemently dismissed by my Thai hosts. Let's take the night bus, the national way of transportation, it seemed.
Le matin, réservation des billets Bangkok-Chiang Mai. En effet, très peu cher (dans un contexte européen, l'avion était également peu cher) Pour faire simple, quand vous achetez un magazine mensuel en France, un Thaïlandais traverse son pays. Le soir, dans un des multiples bus bleu clair et blanc, surprise : comme dans les avions, le personnel ne veut pas vous voir mourir de faim et offre de l'eau et des biscuits.
In the morning, Bangkok-Chiang Mai tickets were reserved. Indee very cheap (in a European context, plane was cheap too). To explain simply: when you buy a monthly magazine in France, a Thai travel throughout his country. In the evening, in one of the many light blue and white buses at Chatuchak bus station, surprise: personel offered water and cookies.
Mais, cette nuit-là, je découvris mon impossibilité à m'endormir dans un angle non plat et en mouvement. Le silence fut respecté et l'annonce d'une halte repas gratuite vers minuit fut faite dans le calme. Mais, pas moyen de dormir.
But, that night, I discovered the impossibility of me sleeping in a non flat angle while in a moving object. Silence was respected and the hostess announced quietly the midnight free dinner stop. But, still, no way to fall asleep.
Je connais donc la Thaïlande nocturne. Sur la partie méridionale du parcours, des routes longeant ou traversant de nombreuses agglomérations (village, ville) et entreprises. Toutes visibles car toutes illuminées. Que la nuit thaïlandaise est lumineuse : le porche d'une maison en bord de route, l'autel dans un coin du terrain d'une usine, le portrait du roi devant une école universitaire agronomique, etc.
Plus au Nord, la pente se fait sentir. Les lumières s'espacent. La descente du bus révèlera une baisse de la température au petit matin : ce ne sont plus les 29°C des nuits de Bangkok. Mais, les moustiques sont rapaces.
I know then Thailand by night. On the Southern part of the journey, roads longed or went through many agglomerations (villages or towns) and firms. All visibles because all were illuminated. How luminous is the Thailand night: the main door of a house, the altar in the corner of a firm's property, the portrait of the King in front of a agronomic school, etc.
Norther, the slope was more marked. Lights became less frequent. Going out of the bus on the morning revealed the temperature dropped too: these were no more the Bangkok nightly 29°C. However, mosquitos were nervous.
Évidemment, avec la fatigue accumulée, je fus peu sociable pendant quelques heures. Heureusement, le trajet vers Pai apaisa l'ours mal léché...
Of course, with the accumulated exhaustion on the last five days, I was less than social-skilled that morning. Hopefully, the way to Pai calmed the sleepless bear...
To be continued...
2009/03/05
Et ça roule...
Let's drive.
Vocabulaire/ary : Thanon/Route/Road ; Soi/Rue/Street.
On all ways, on all thanon and in all soi, or on the high perched expressways, all Bangkok hums all day and night. Cars, taximeters, mopeds, trucks, buses, buses-trucks, tuk-tuk, etc.
Thanon Sathon, sud de Bangkok (licence : Creative Commons by-nc-nd).
Taxi is popular among those who do not possess a car, and in all its forms: taximeters cars, city buses, trucks, motor tricycles or tuk-tuk, mopeds with or without passenger helmets.
Un indicateur de la fluidité du trafic routier sur Thanon Sathon (licence : Creative Commons by-nc-nd).
To regulate the stream must a sisyphian task: chronometric indication of the fire length whatever its color (green, yellow or red) like on the cylist Tour of France. Some light indicators of fluidity, like above, can be seen.
As toxic in gas perfumes, the Northern bus station in Chatuchak is to be visited early in the morning (5am) or in the evening (8pm): buses on non-stop arrivals and departures, comings of taximeters, noise calls of tuk-tuk drivers directed at arriving passengers, etc.
The worst: take one of the two expressways from the city center to the Northern bus station. You will see some inhabited buildings in bad shape, only some meters (plural ?) from a huge car traffic.
Same situation on the sidewalks: narrow, they host all day long restaurants and all kind of sales (clothes, cd, etc.) whose owners rent the space to the restaurants and shops of the building's ground floor. The sidewalks geography changed with the passing hours, with opening and closing of the shoplings. Advice from a United States citizen established in Pai: you should better eat in these street restaurants where all is cooked fresh with high fire under your eyes than in building restaurants.
Vocabulaire/ary : Thanon/Route/Road ; Soi/Rue/Street.
En tout sens, sur toutes les thanon et dans tous les soi, ou sur les Expressways haut perchées, tout Bangkok vrombit. Voitures, taximètres, mobylettes, camions, bus, bus-camionnettes, tuk-tuks,...
On all ways, on all thanon and in all soi, or on the high perched expressways, all Bangkok hums all day and night. Cars, taximeters, mopeds, trucks, buses, buses-trucks, tuk-tuk, etc.
Le taxi est prisé de ceux qui ne possèdent pas de voitures, et sous toutes ses formes : voitures taximètres (taximeter), bus urbains, camionnettes, tricycle à moteur ou tuk-tuk, coursier en mobylette avec ou sans casque passager.
Taxi is popular among those who do not possess a car, and in all its forms: taximeters cars, city buses, trucks, motor tricycles or tuk-tuk, mopeds with or without passenger helmets.
Réguler tout ça doit être un sac de nœuds sans nom : indication chronométrique du temps du feu qu'il soit vert, orange ou rouge, genre contre-la-montre du Tour de France cycliste. Quelques panneaux indicateurs de fluidité comme ci-dessus sont visibles.
To regulate the stream must a sisyphian task: chronometric indication of the fire length whatever its color (green, yellow or red) like on the cylist Tour of France. Some light indicators of fluidity, like above, can be seen.
Aussi toxique en effluves de carburants, la gare routière du Nord à Chatuchak est à visiter tôt le matin (5 heures) ou le soir (20 heures) : bus arrivant et partant de manière incessante, afflux de taxis, tapages des conducteurs de tuk-tuk au débarquement de passagers, etc.
As toxic in gas perfumes, the Northern bus station in Chatuchak is to be visited early in the morning (5am) or in the evening (8pm): buses on non-stop arrivals and departures, comings of taximeters, noise calls of tuk-tuk drivers directed at arriving passengers, etc.
Le pire est d'emprunter une des deux autoroutes express du centre vers la gare routière du Nord et voir, par moment, des immeubles habités en piètre état à quelques mètres (pluriel en trop ?) à peine du flot routier incessant.
The worst: take one of the two expressways from the city center to the Northern bus station. You will see some inhabited buildings in bad shape, only some meters (plural ?) from a huge car traffic.
Même situation sur les trottoirs : étroits, ils accueillent tout au long de la journée des commerces de restauration et de ventes en tout genre (vêtements, cd, etc.), qui louent le devant de vitrine aux restaurants et magasins établis au rez-de-chaussée de l'immeuble. La géographie des trottoirs changent d'ailleurs tout au long de la journée, selon l'ouverture et la fermeture des étals. Conseil d'un États-unien enraciné à Pai, il vaudrait mieux ces restaurants de rue où tout est cuisiné frais à grand feu sous vos yeux que les restaurants en bâtiment.
Same situation on the sidewalks: narrow, they host all day long restaurants and all kind of sales (clothes, cd, etc.) whose owners rent the space to the restaurants and shops of the building's ground floor. The sidewalks geography changed with the passing hours, with opening and closing of the shoplings. Advice from a United States citizen established in Pai: you should better eat in these street restaurants where all is cooked fresh with high fire under your eyes than in building restaurants.
2009/01/30
Aspirateurs à bagnoles et semis
Lu sur le site du Midi Libre aujourd'hui, des maires de l'Est de la communauté d'agglomération de Montpellier se réunissent pour faire savoir qu'ils ont besoin du doublement de l'autoroute A9. Tous leurs projets d'aménagements économiques ont été créés d'après le scénario d'une autoroute doublée et de départementales voies rapides connectées dessus.
Les automobilistes, eux, veulent le doublement pour éviter des échangeurs embouteillés et des files de semi-remorques internationaux roulant en file indienne sur la voie centrale, et empêchant le rabattement aux sorties des véhicules de la file de gauche.
Vive l'auto individuelle, glorieux souvenir du Baby boom et des Trente Gaspilleuses.
Sauf que : Autoroutes du Sud de la France, le concessionnaire seul payeur de la projetée A9bis, peut commencer rapidement des travaux d'aménagements des bretelles et des ronds-points montpelliérains pour améliorer le trafic urbain.
Sauf que : où sont ces maires quand il faut soutenir une construction plus rapide de la ligne ferroviaire à grande vitesse du Languedoc-Roussillon ? Ligne qui permettrait au mieux d'obliger le trafic international de marchandises à passer en train, au pire de proposer un service concurrent, plus fiable et moins cher que l'autoroute à ces semi-remorques. Avec l'idée de libérer de l'espace pour le trafic voyageurs régional et méridional sur la double voie classique = moins de voitures sur l'autoroute dès qu'on aura réussi à convaincre les accrocs de la bagnole à tenter les transports en commun. Sous-entendu : quand les politiques bagnolards auront lâché l'idée de se faire réélire par des bagnolards comme eux.
La LGV régionale est aux cartons car, évidemment, quand il faut faire le chèque, il n'y a plus personne. Donc, on réétudie, retrace, etc. Le prestigieux tunnel à grande vitesse à la frontière franco-espagnole est achevé. Certains ricanent que les Espagnols n'ont pas de LGV de leur côté et qu'ils vont obliger des bricolages pour faire continuer les TGV français en Espagne (problème d'écartement des rails).
Mais, c'est oublié que la ligne à grande vitesse espagnole est en (dificile) construction aux portes de Barcelone, pas comme la française en (très difficile) projection aux portes de Nîmes.
Saint-Roch, faites que mon employeur ne m'oblige pas à avoir une bagnole pour aller travailler près d'adeptes de la liberté individuelle, qui s'incarne chez eux par le mini-jardin sur lequel on gare le bien le plus précieux de la famille, à une encablure d'une autoroute.
Les automobilistes, eux, veulent le doublement pour éviter des échangeurs embouteillés et des files de semi-remorques internationaux roulant en file indienne sur la voie centrale, et empêchant le rabattement aux sorties des véhicules de la file de gauche.
Vive l'auto individuelle, glorieux souvenir du Baby boom et des Trente Gaspilleuses.
Sauf que : Autoroutes du Sud de la France, le concessionnaire seul payeur de la projetée A9bis, peut commencer rapidement des travaux d'aménagements des bretelles et des ronds-points montpelliérains pour améliorer le trafic urbain.
Sauf que : où sont ces maires quand il faut soutenir une construction plus rapide de la ligne ferroviaire à grande vitesse du Languedoc-Roussillon ? Ligne qui permettrait au mieux d'obliger le trafic international de marchandises à passer en train, au pire de proposer un service concurrent, plus fiable et moins cher que l'autoroute à ces semi-remorques. Avec l'idée de libérer de l'espace pour le trafic voyageurs régional et méridional sur la double voie classique = moins de voitures sur l'autoroute dès qu'on aura réussi à convaincre les accrocs de la bagnole à tenter les transports en commun. Sous-entendu : quand les politiques bagnolards auront lâché l'idée de se faire réélire par des bagnolards comme eux.
La LGV régionale est aux cartons car, évidemment, quand il faut faire le chèque, il n'y a plus personne. Donc, on réétudie, retrace, etc. Le prestigieux tunnel à grande vitesse à la frontière franco-espagnole est achevé. Certains ricanent que les Espagnols n'ont pas de LGV de leur côté et qu'ils vont obliger des bricolages pour faire continuer les TGV français en Espagne (problème d'écartement des rails).
Mais, c'est oublié que la ligne à grande vitesse espagnole est en (dificile) construction aux portes de Barcelone, pas comme la française en (très difficile) projection aux portes de Nîmes.
Saint-Roch, faites que mon employeur ne m'oblige pas à avoir une bagnole pour aller travailler près d'adeptes de la liberté individuelle, qui s'incarne chez eux par le mini-jardin sur lequel on gare le bien le plus précieux de la famille, à une encablure d'une autoroute.
2009/01/28
Cinq lignes pour un réseau ?
eÇa y est : ont été rendus publics les résultats de la commission tramway lancée à l'automne dernier par Georges Frêche pour parvenir à une proposition cohérente des futures extensions du réseau de la communauté d'agglomération de Montpellier.
Le but était d'éviter la multiplication par la maire de Montpellier et le président de la communauté d'agglomération des projets : à un moment, ceux qui suivent l'actualité en étaient à six lignes et une bonne poignée d'extensions en tout sens. Ce qui a continué grâce aux fuites diffusées dans la presse locale : une branche de la ligne 1 à Saint-Gély-du-Fesc, en rupture d'agglo depuis 2004, était alors dessinée alors que les maires de Palavas et de La Grande-Motte et leurs alliés au Pays de l'Or jouent au mistigri avec les propositions de ligne 3 chez eux (voir plus bas).
Que reste-t-il si l'argent se trouve, les enquêtes publiques s'écrivent, etc. ?
La ligne 1 s'étendrait vers l'est à Grammont en continuant d'irriguer le centre commercial d'Odysseum. L'avenue Mendès-France serait donc le principal concurrent en terme de vitesse.
La même « bleue » (je remarque que de nombreux usagers retiennent mal les numéros de ligne) irait au sud au-delà de l'autoroute A9 dans le droit fil du nouveau projet urbain présenté la semaine dernière. Ce secteur-là accueillant un nouveau lycée et... un jour peut-être une gare TGV si l'État français finit par accepter que ses régions ont besoin de relations ferroviaires voyageurs et marchandises vers l'étranger européen pour s'éviter des doublements excessifs d'autoroutes saturées de camions.
Côté ligne 2, ce sont les extensions quasi-ferroviaires vers le canton de Pignan et Poussan (si fusion de communautés...) et vers Castries. Et au sud-ouest, utilisation de la voie ferrée RFF pour éviter tout de même tous les arrêts de la Croix d'Argent.
La ligne 3 voit ses terminus imaginés comme certains les auraient voulu dès le commencement :
* près de l'autoroute A750 à Juvignac pour inciter les automobilistes de l'ouest à ne pas entrer en ville,
* à l'aéroport pour accueillir dignement les voyageurs,
* et vers la plage. Pour ce dernier point, rions gaiement en rappelant le deal actuellement posé par Frêche : retour en agglo = ligne. Sur le plan présenté lundi, il y a bien légendé « extension vers la mer ».
Trois branches... Sans augmentation du nombre de rames = Lattes et/ou Pérols auront un service dégradé en fréquence ou en durée (passage aller-retour par l'aéroport). Avec augmentation du nombre de rames = cadencement à bien organiser car après, il y aura toutes les interconnections avec les lignes 1 et 2 à ne pas gêner. Déjà, sur le pont de Lattes à la gare, c'est parfois l'embouteillage entre les deux lignes.
La ligne 4 prend forme après les tâtonnements mandroux-frêchiens de 2008 : stade de rugby - gare - Jeu de Paume - Fac de lettres - Agropolis, avec en option une Entrée-de-Clapiers - Entrée-de-Lavérune au final. Ce serait donc beaucoup moins de voitures autour de l'Écusson : plus de boulevards largement disponibles, mais alors, à quoi servirait le tunnel de la Comédie et autres équipements automobiles ?
Avantage : enfin une solution alternative pour aller du nord à la gare et vice-versa sans forcément subir la ligne 1 surpeuplée et zigzaguante [pourquoi ne pas fusionner les stations Place-Albert Ier et Louis-Blanc ?]. Ou alors, je prendrai justement la 1 puisque tout le monde se précipitera sur la 4 pour aller plus vite au train :)
Le cadeau à l'UMP rebelle, le maire de Castelnau-le-Lez, une ligne 5 entre Place de l'Europe et Notre-Dame-de-Sablassou à travers le « Petit-Millénaire », ces zones d'activités qui mettent fin à la campagne proche de la ville (en espérant qu'elles apportent réellement quelque chose). Une promesse qui coûte peu : il suffit de repasser au feutre orange foncé le trajet de la ligne de bus 37 (quelques allers-retours par jour depuis septembre 2008). La ville de Castelnau recherchera certainement plus de garanties lorsqu'il faudra décider du nombre de places de stationnement dans le secteur : tramway = moins de places obligatoires à construire = plus d'immobilier à construire, à louer et à vendre.
Bien, bien, bien. Mais où trouver l'argent ? Réduction salariale des grands-cadres de l'Agglo ? Que restera-t-il de tout cela en cas de changements de bords politiques des différentes collectivités concernées ?
Le but était d'éviter la multiplication par la maire de Montpellier et le président de la communauté d'agglomération des projets : à un moment, ceux qui suivent l'actualité en étaient à six lignes et une bonne poignée d'extensions en tout sens. Ce qui a continué grâce aux fuites diffusées dans la presse locale : une branche de la ligne 1 à Saint-Gély-du-Fesc, en rupture d'agglo depuis 2004, était alors dessinée alors que les maires de Palavas et de La Grande-Motte et leurs alliés au Pays de l'Or jouent au mistigri avec les propositions de ligne 3 chez eux (voir plus bas).
Que reste-t-il si l'argent se trouve, les enquêtes publiques s'écrivent, etc. ?
La ligne 1 s'étendrait vers l'est à Grammont en continuant d'irriguer le centre commercial d'Odysseum. L'avenue Mendès-France serait donc le principal concurrent en terme de vitesse.
La même « bleue » (je remarque que de nombreux usagers retiennent mal les numéros de ligne) irait au sud au-delà de l'autoroute A9 dans le droit fil du nouveau projet urbain présenté la semaine dernière. Ce secteur-là accueillant un nouveau lycée et... un jour peut-être une gare TGV si l'État français finit par accepter que ses régions ont besoin de relations ferroviaires voyageurs et marchandises vers l'étranger européen pour s'éviter des doublements excessifs d'autoroutes saturées de camions.
Côté ligne 2, ce sont les extensions quasi-ferroviaires vers le canton de Pignan et Poussan (si fusion de communautés...) et vers Castries. Et au sud-ouest, utilisation de la voie ferrée RFF pour éviter tout de même tous les arrêts de la Croix d'Argent.
La ligne 3 voit ses terminus imaginés comme certains les auraient voulu dès le commencement :
* près de l'autoroute A750 à Juvignac pour inciter les automobilistes de l'ouest à ne pas entrer en ville,
* à l'aéroport pour accueillir dignement les voyageurs,
* et vers la plage. Pour ce dernier point, rions gaiement en rappelant le deal actuellement posé par Frêche : retour en agglo = ligne. Sur le plan présenté lundi, il y a bien légendé « extension vers la mer ».
Trois branches... Sans augmentation du nombre de rames = Lattes et/ou Pérols auront un service dégradé en fréquence ou en durée (passage aller-retour par l'aéroport). Avec augmentation du nombre de rames = cadencement à bien organiser car après, il y aura toutes les interconnections avec les lignes 1 et 2 à ne pas gêner. Déjà, sur le pont de Lattes à la gare, c'est parfois l'embouteillage entre les deux lignes.
La ligne 4 prend forme après les tâtonnements mandroux-frêchiens de 2008 : stade de rugby - gare - Jeu de Paume - Fac de lettres - Agropolis, avec en option une Entrée-de-Clapiers - Entrée-de-Lavérune au final. Ce serait donc beaucoup moins de voitures autour de l'Écusson : plus de boulevards largement disponibles, mais alors, à quoi servirait le tunnel de la Comédie et autres équipements automobiles ?
Avantage : enfin une solution alternative pour aller du nord à la gare et vice-versa sans forcément subir la ligne 1 surpeuplée et zigzaguante [pourquoi ne pas fusionner les stations Place-Albert Ier et Louis-Blanc ?]. Ou alors, je prendrai justement la 1 puisque tout le monde se précipitera sur la 4 pour aller plus vite au train :)
Le cadeau à l'UMP rebelle, le maire de Castelnau-le-Lez, une ligne 5 entre Place de l'Europe et Notre-Dame-de-Sablassou à travers le « Petit-Millénaire », ces zones d'activités qui mettent fin à la campagne proche de la ville (en espérant qu'elles apportent réellement quelque chose). Une promesse qui coûte peu : il suffit de repasser au feutre orange foncé le trajet de la ligne de bus 37 (quelques allers-retours par jour depuis septembre 2008). La ville de Castelnau recherchera certainement plus de garanties lorsqu'il faudra décider du nombre de places de stationnement dans le secteur : tramway = moins de places obligatoires à construire = plus d'immobilier à construire, à louer et à vendre.
Bien, bien, bien. Mais où trouver l'argent ? Réduction salariale des grands-cadres de l'Agglo ? Que restera-t-il de tout cela en cas de changements de bords politiques des différentes collectivités concernées ?
2008/11/25
Connections illogiques
Contraint à la lecture de MontpellierPlus ces derniers jours, j'en finis par faire des liens entre des informations que les journalistes français actuels ne font plus.
Lundi, pour expliquer en quoi consiste le futur Arena de Pérols, un gradé de la communauté d'agglomération de Montpellier explique que c'est comme le stade Yves-du-Manoir avec un toit. Ma remarque con : pourquoi alors ne pas avoir construit ce stade de rugby avec un toit pour en faire un complexe multi-spectacles ? Je connais déjà ce qu'on va me rétorquer : certains sports collectifs se jouent sur de la vraie pelouse naturelle, congelée dans des ovales de béton, et changée régulièrement tellement la chlorophylle se plait là-dedans.
Aujourd'hui mardi, c'est l'annonce de risque de coupures d'électricité en Europe cet hiver : maintenance des centrales nucléaires françaises, manque d'investissement efficace dans ce secteur, etc. Ma solution con : supprimer les décorations consuméristes de Noël chez les particuliers et dans les rues (celles de Montpellier sont présentées page 2), puis celles des enseignes commerçantes. On va me rétorquer que je me fous de l'esprit de Noël, esprit qui semble forcément passer par des dépenses.
Chaque jour ou presque, une des corporations montpelliéraines se plaint : le marché habituel de Comédie-Esplanade se plaint d'être caché par le marché de Noël, les commerces de l'Écusson de la concurrence d'Odysseum, ceux du boulevard du Jeu-de-Paume du retour de la vengeance du projet de tramway sur cet axe automobile de l'ouest de l'Écusson.
Je reprend mes souvenirs et mes constats des derniers samedis après-midis : de l'Écusson au Polygone en passant par la Comédie, le peuple est présent, la densité de clients au mètre carré est forte. Si le chiffre d'affaires ne suit pas, que les commerçant listent les vraies contraintes au lieu d'accuser les zones commerciales de banlieue. Ensuite, est-ce que les boutiques du Jeu-de-Paume croient vraiment qu'un tramway remplaçant trois files de voitures embouteillées vont les ruiner (peut-être les travaux si la circulation piétonne est trop empêchée) ? Qui s'amuse encore sur cet axe à s'arrêter feux de détresse allumés pour entrer au bureau de tabac ou au fitness pour une course rapide ? Le Jeu-de-Paume se vit à pied, c'est d'ailleurs cela qu'il était devenu quand les murailles de la ville ont été abattues.
Problème que je conçois : si l'automobile est repoussée du Jeu-de-Paume, où va-t-elle passer si certains s'obstinent à circuler avec - par choix ou par obligation ? Côté ouest, les solutions manquent.
Des bonnes nouvelles tout de même : Montpellier a enfin ses Dieux du Stade... enfin de la piscine (calendrier des vestiaires en vente à partir du 6 décembre prochain). Le Louvre promeut sa rétrospective Mantegna. Et 188 martyrs chrétiens japonais du XVIIe siècle ont été béatifiés hier.
Lundi, pour expliquer en quoi consiste le futur Arena de Pérols, un gradé de la communauté d'agglomération de Montpellier explique que c'est comme le stade Yves-du-Manoir avec un toit. Ma remarque con : pourquoi alors ne pas avoir construit ce stade de rugby avec un toit pour en faire un complexe multi-spectacles ? Je connais déjà ce qu'on va me rétorquer : certains sports collectifs se jouent sur de la vraie pelouse naturelle, congelée dans des ovales de béton, et changée régulièrement tellement la chlorophylle se plait là-dedans.
Aujourd'hui mardi, c'est l'annonce de risque de coupures d'électricité en Europe cet hiver : maintenance des centrales nucléaires françaises, manque d'investissement efficace dans ce secteur, etc. Ma solution con : supprimer les décorations consuméristes de Noël chez les particuliers et dans les rues (celles de Montpellier sont présentées page 2), puis celles des enseignes commerçantes. On va me rétorquer que je me fous de l'esprit de Noël, esprit qui semble forcément passer par des dépenses.
Chaque jour ou presque, une des corporations montpelliéraines se plaint : le marché habituel de Comédie-Esplanade se plaint d'être caché par le marché de Noël, les commerces de l'Écusson de la concurrence d'Odysseum, ceux du boulevard du Jeu-de-Paume du retour de la vengeance du projet de tramway sur cet axe automobile de l'ouest de l'Écusson.
Je reprend mes souvenirs et mes constats des derniers samedis après-midis : de l'Écusson au Polygone en passant par la Comédie, le peuple est présent, la densité de clients au mètre carré est forte. Si le chiffre d'affaires ne suit pas, que les commerçant listent les vraies contraintes au lieu d'accuser les zones commerciales de banlieue. Ensuite, est-ce que les boutiques du Jeu-de-Paume croient vraiment qu'un tramway remplaçant trois files de voitures embouteillées vont les ruiner (peut-être les travaux si la circulation piétonne est trop empêchée) ? Qui s'amuse encore sur cet axe à s'arrêter feux de détresse allumés pour entrer au bureau de tabac ou au fitness pour une course rapide ? Le Jeu-de-Paume se vit à pied, c'est d'ailleurs cela qu'il était devenu quand les murailles de la ville ont été abattues.
Problème que je conçois : si l'automobile est repoussée du Jeu-de-Paume, où va-t-elle passer si certains s'obstinent à circuler avec - par choix ou par obligation ? Côté ouest, les solutions manquent.
Des bonnes nouvelles tout de même : Montpellier a enfin ses Dieux du Stade... enfin de la piscine (calendrier des vestiaires en vente à partir du 6 décembre prochain). Le Louvre promeut sa rétrospective Mantegna. Et 188 martyrs chrétiens japonais du XVIIe siècle ont été béatifiés hier.
2008/10/30
Tant de bagnoles
Je sais que j'ai une intolérance profondément ancrée à l'égard de la bagnole. Sa place devrait être presque nulle en ville... oui, mes amis m'appellent l'ayatollah à cause de ça. La voiture des autres ne me sert que, ponctuellement, vraiment pour des courses volumineuses, pas pour ce qu'un caddie à bras et un bus peuvent transporter en trois quarts d'heures top chrono.
I know that I have got a profound intolerance against cars. Their place should be near nothing into towns... yes, my friends nicknamed me ayatollah because of that. I use the others' car of course, but for really voluminous shopping, not those that my arm can pull to a bus stop and that can be brought back home in 45 minutes top.
Donc, quand je vois cette carte postale du Husky Stadium de Seattle, j'ai le souffle un peu coupé face à l'immensité des parcs de stationnement et à leur proximité du lac Washington et du fleuve le reliant à l'océan. Google Maps montre plus encourageant : le pourtour de la baie et l'université de Washington semble plus verdoyants que bagnolés, mais sur la gauche de la carte postale est bien caché un magnifique échangeur, petit échangeur aux States, mais que bien peu de bagnoleurs français voudraient avoir à moins de deux kilomètres de leur jardin.
So, I lacked air when I saw this Husky Stadium postcard from Seattle: these parkings are huge and so near the Lake Washington and the river directing to the Ocean. Google Maps is a bit more encouraging: the bay and the university near the Stadium seem to be more green than car-dictated. But, on the outside right side of the card, an interchange is hidden. Small on a U.S. scale, but I don't know many French chauffards who want this kind of big thing near their precious garden.
I know that I have got a profound intolerance against cars. Their place should be near nothing into towns... yes, my friends nicknamed me ayatollah because of that. I use the others' car of course, but for really voluminous shopping, not those that my arm can pull to a bus stop and that can be brought back home in 45 minutes top.
Donc, quand je vois cette carte postale du Husky Stadium de Seattle, j'ai le souffle un peu coupé face à l'immensité des parcs de stationnement et à leur proximité du lac Washington et du fleuve le reliant à l'océan. Google Maps montre plus encourageant : le pourtour de la baie et l'université de Washington semble plus verdoyants que bagnolés, mais sur la gauche de la carte postale est bien caché un magnifique échangeur, petit échangeur aux States, mais que bien peu de bagnoleurs français voudraient avoir à moins de deux kilomètres de leur jardin.
So, I lacked air when I saw this Husky Stadium postcard from Seattle: these parkings are huge and so near the Lake Washington and the river directing to the Ocean. Google Maps is a bit more encouraging: the bay and the university near the Stadium seem to be more green than car-dictated. But, on the outside right side of the card, an interchange is hidden. Small on a U.S. scale, but I don't know many French chauffards who want this kind of big thing near their precious garden.
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