Pendant que les socialistes parisiens, montpelliérains et languedo-roussillonnais se chamaillent gaiement, allons au cinéma pour une programmation unique mais festive et originale : les soirées de l'association so-Bollywood au Royal.
Régulièrement, un film indien avec ses chansons oniriques bien sûr, deux danses sur scène, l'entracte comme là-bas... pour neuf euros.
Hier soir, ce fut donc Rab ne bana di Jodi par Aditya Chopra avec l'obligatoire Shahrukh Khan : histoire d'amour impossible entre une veuve avant même d'être mariée, épouse contrainte d'un élève (Shahruuuuuuuuukh!!!) de son père, lui-même amoureusement gauche et employé de bureau. Très loin donc de panser le cœur brisée de la dame qui rêve de concours de danse.
Pour changer du tout-Hollywood.
2010/01/29
Skins de retour outre-Manche et outre-Verdanson
Replongée hier pour une quatrième saison dans une jeunesse britannique écervelée et mal dans sa peau avec Skins pendant que le quatrième âge politique montpelliérain fait de même le même jour.
D'un côté, les boîtes de nuit, les stupéfiants, l'alcool et Thomas. Ce jeune immigré supporte le poids de cette adolescence en Europe qu'il pensait rose : petite amie, beignets, travail pour lui et pour sa mère.
Finalement, la saison précédente, dans l'ordre : elle le trompe, ils coûtent chers, en discothèque pas très proprette et il la déçoit lorsqu'elle débarque en plein milieu d'une fête de la petite bande... L'école paraît accessoire jusqu'à ce que... Mais où est Effy, au fait ?
D'un autre, à Montpellier : ça y est, alors que ça faisait un gros trimestre qu'ils auraient pu faire ça tranquillement, puis travailler l'électorat à la conversion, non ! Les socialistes décident de faire ça au tout début de la campagne, en brouillant les cartes au petit bonheur bonne chance Mandroux.
Des petites phrases de Frêche... il faut qu'ils choisissent la plus futile qui a quand même mis un mois et une semaine à atteindre Paris. Même la nouvelle de la prise de la Bastille est allé plus vite. Lisez les blogs régionaux un peu.
Évidemment face à deux listes socialistes-ou-presque, Europe écologie décide de faire cavalier seul au premier tour... comme tout le monde. Qui restera debout à gauche à force d'émietter les électeurs de gauche anti-Frêche/certes-Frêche-mais-contre-quoi/... ?
En cas de nuit hivernale des longs couteaux, madame Mandroux sera-t-elle encore maire en février ? Monsieur Frêche de même à l'agglomération ?
Seul heureux ? Peut-être monsieur Couderc pour qui le dissident de son camp paraît bien moins dangereux face à autant de listes de gauche.
Pendant ce temps, la jeunesse...
D'un côté, les boîtes de nuit, les stupéfiants, l'alcool et Thomas. Ce jeune immigré supporte le poids de cette adolescence en Europe qu'il pensait rose : petite amie, beignets, travail pour lui et pour sa mère.
Finalement, la saison précédente, dans l'ordre : elle le trompe, ils coûtent chers, en discothèque pas très proprette et il la déçoit lorsqu'elle débarque en plein milieu d'une fête de la petite bande... L'école paraît accessoire jusqu'à ce que... Mais où est Effy, au fait ?
D'un autre, à Montpellier : ça y est, alors que ça faisait un gros trimestre qu'ils auraient pu faire ça tranquillement, puis travailler l'électorat à la conversion, non ! Les socialistes décident de faire ça au tout début de la campagne, en brouillant les cartes au petit bonheur bonne chance Mandroux.
Des petites phrases de Frêche... il faut qu'ils choisissent la plus futile qui a quand même mis un mois et une semaine à atteindre Paris. Même la nouvelle de la prise de la Bastille est allé plus vite. Lisez les blogs régionaux un peu.
Évidemment face à deux listes socialistes-ou-presque, Europe écologie décide de faire cavalier seul au premier tour... comme tout le monde. Qui restera debout à gauche à force d'émietter les électeurs de gauche anti-Frêche/certes-Frêche-mais-contre-quoi/... ?
En cas de nuit hivernale des longs couteaux, madame Mandroux sera-t-elle encore maire en février ? Monsieur Frêche de même à l'agglomération ?
Seul heureux ? Peut-être monsieur Couderc pour qui le dissident de son camp paraît bien moins dangereux face à autant de listes de gauche.
Pendant ce temps, la jeunesse...
2010/01/02
Le dixième Docteur est mort...
Ça y est, son créateur, Russel T. Davies, a tué son personnage avant de le laisser avec la série Doctor Who entre les mains d'une nouvelle équipe.
En attendant, il a tout fait pour que dans ce final diffusé hier sur BBC One, le héros incarné par David Tennant accepte toute façon de mourir qui se présentera.
Et plus la menace est immense, le dilemne intranchable, les arguments mystérieux, plus ça marche sur le spectateur scotché dans son canapé : qui va détruire le temps ? Qui est cette vieille femme ?
Pour, au final, forcer le Docteur à se sacrifier sur l'acte le plus simple, mais également celui qui correspond le mieux à toute la philosophie de non-violence qu'il a tenté de pratiquer en cinq saisons. Revoir Comes the Inquisitor dans Babylon 5 sur le même thème.
La bande-annonce de la saison 5, avec Matt Smith, annonce un Docteur qui a retrouvé le goût de vivre. Au printemps prochain. Géronimo !
En attendant, il a tout fait pour que dans ce final diffusé hier sur BBC One, le héros incarné par David Tennant accepte toute façon de mourir qui se présentera.
Et plus la menace est immense, le dilemne intranchable, les arguments mystérieux, plus ça marche sur le spectateur scotché dans son canapé : qui va détruire le temps ? Qui est cette vieille femme ?
Pour, au final, forcer le Docteur à se sacrifier sur l'acte le plus simple, mais également celui qui correspond le mieux à toute la philosophie de non-violence qu'il a tenté de pratiquer en cinq saisons. Revoir Comes the Inquisitor dans Babylon 5 sur le même thème.
La bande-annonce de la saison 5, avec Matt Smith, annonce un Docteur qui a retrouvé le goût de vivre. Au printemps prochain. Géronimo !
2009/12/25
Ils sont de retour, ils ne manquaient plus qu'eux !
Après les Daleks, le Maître, Davros,... les derniers ennemis du dixième Docteur (David Tennant) sont son propre peuple, the Time Lords.
Comme c'est la bande-annonce de la seconde partie du grand final, The End of Time, du premier janvier prochain, reste à voir la première : pourquoi eux ? Comment sont-ils revenus ? Que veulent-ils ?... c'est-à-dire en dehors d'exterminer l'humanité.
La tonalité du onzième Docteur sera certainement très différente.
Comme c'est la bande-annonce de la seconde partie du grand final, The End of Time, du premier janvier prochain, reste à voir la première : pourquoi eux ? Comment sont-ils revenus ? Que veulent-ils ?... c'est-à-dire en dehors d'exterminer l'humanité.
La tonalité du onzième Docteur sera certainement très différente.
2009/12/23
'Avatar' : non, oui, mais...
Non, rien de nouveau dans l'intrigue d'Avatar de James Cameron. Les solutions de sortie de l'intrigue sont les mêmes que Danse avec les loups.
Oui, l'effet trois-dimensions est d'un réaliste saisissant. Surtout quand les écrans seront ovales ou sphériques tout autour du spectateur.
Mais, le réalisme de l'ensemble gagne-t-il à la débauche 3D ? La poursuite de ce réalisme en 2D ne suffit-il pas comme défi ? Après tout, la grande majorité des spectateurs à domicile ne verront que la version 2D rectangulaire... et pour plusieurs décennies.
Bien évidemment, de richissimes clients et quelques geeks se paieront certainement les premiers 3D home studio pour leur logement. Inconvénient : la surface habitable utile va se réduire. Avantage : plus besoin de chauffage avec le projecteur allumé ou en refroidissement permanent.
Sinon, le film vaut évidemment la peine d'être vu. À Montpellier, en premier séance de l'après-midi (avant 14 heures), le Royal, rue Boussairolles, m'a vendu, hier mardi, la place avec lunettes 3D louées : 6,50 euros. Trois euros moins cher que la séance 3D du matin chez un certain concurrent.
Oui, l'effet trois-dimensions est d'un réaliste saisissant. Surtout quand les écrans seront ovales ou sphériques tout autour du spectateur.
Mais, le réalisme de l'ensemble gagne-t-il à la débauche 3D ? La poursuite de ce réalisme en 2D ne suffit-il pas comme défi ? Après tout, la grande majorité des spectateurs à domicile ne verront que la version 2D rectangulaire... et pour plusieurs décennies.
Bien évidemment, de richissimes clients et quelques geeks se paieront certainement les premiers 3D home studio pour leur logement. Inconvénient : la surface habitable utile va se réduire. Avantage : plus besoin de chauffage avec le projecteur allumé ou en refroidissement permanent.
Sinon, le film vaut évidemment la peine d'être vu. À Montpellier, en premier séance de l'après-midi (avant 14 heures), le Royal, rue Boussairolles, m'a vendu, hier mardi, la place avec lunettes 3D louées : 6,50 euros. Trois euros moins cher que la séance 3D du matin chez un certain concurrent.
2009/12/21
'Happy Feet', joyeuses réflexions environnementales
Surpris, ai-je été en regardant Happy Feet, hier soir sur France 2.
Autant de réflexions environnementales dans un film d'animation.
Qui tient une vérité : si les manchots savaient se médiatiser, ils auraient encore de la glace sous leurs pattes et du poisson dans le gosier.
Autant de réflexions environnementales dans un film d'animation.
Qui tient une vérité : si les manchots savaient se médiatiser, ils auraient encore de la glace sous leurs pattes et du poisson dans le gosier.
2009/12/12
Rybak au hasard du Nobel (que mériterait Wyclef)
Je m'installai pour un concert du prix Nobel de la paix... D'abord, je n'en vois qu'une partie de la seconde partie. Il semble que les bienheureux Norvéiens ne subissent pas l'heure d'hiver ou alors, c'est CNN Live qui est mal calé.
Je m'attendai à un concert plein de bons sentiments. Ce fut, en effet, Obamania et paix aux hommes de bonne volonté... et un Alexander Rybak assez moyen.
La musique travaillée et enregistrée passe parfois mieux qu'un orchestre. Le violon va bien malgré sa chute. Comme d'habitude, le cordage est remis à neuf après chaque interprétation.
On excusera le lutin norvégo-biélorusse : son emploi du temps est assez chargé en Europe du Nord et de l'Est. Ça passe par exemple mieux dans une patinoire russe pour la promotion des jeux olympiques d'hiver de 2014 :
Eh oui, un vainqueur de l'Eurovision, ça fait carrière. Dans les pays où on suit le concours avec l'envie de le gagner. Carrière dans la bande originale de film russe :
La surprise du concert Nobel est venue de ma découverte du reggaeman rappeur Wyclef Jean. Ancien de Fugees (one time... two times...) et habitué des soirées norvégiennes, ce qui est peu habituel pour un Haïtien de Brooklyn. Sa prestation en quatre chansons fut revigorante.
Duo avec le pianiste Lang Lang que Wyclef affirme avoir fait écrire la partition par le compositeur de la radio norvégienne le matin même. Suivi d'un rap a capella où Obama est glorifié dans l'idée que l'histoire a avantagé les politicards guerriers plutôt que les hommes de paix.
Pour clore la parenthèse politique avec tact : une chanson plus douce et une nouvelle improvisation interactive pour aller saluer le couple princier, héritier de la couronne norvégienne.
Le Comité Nobel norvégien devrait envisager de donner le prix à cet artiste qui ne compte pas à la dépense pour parler de la paix.
Une bonne soirée même s'il a fallu aller chercher les morceaux manquants sur les sites de partage vidéo.
Je m'attendai à un concert plein de bons sentiments. Ce fut, en effet, Obamania et paix aux hommes de bonne volonté... et un Alexander Rybak assez moyen.
La musique travaillée et enregistrée passe parfois mieux qu'un orchestre. Le violon va bien malgré sa chute. Comme d'habitude, le cordage est remis à neuf après chaque interprétation.
On excusera le lutin norvégo-biélorusse : son emploi du temps est assez chargé en Europe du Nord et de l'Est. Ça passe par exemple mieux dans une patinoire russe pour la promotion des jeux olympiques d'hiver de 2014 :
Eh oui, un vainqueur de l'Eurovision, ça fait carrière. Dans les pays où on suit le concours avec l'envie de le gagner. Carrière dans la bande originale de film russe :
La surprise du concert Nobel est venue de ma découverte du reggaeman rappeur Wyclef Jean. Ancien de Fugees (one time... two times...) et habitué des soirées norvégiennes, ce qui est peu habituel pour un Haïtien de Brooklyn. Sa prestation en quatre chansons fut revigorante.
Duo avec le pianiste Lang Lang que Wyclef affirme avoir fait écrire la partition par le compositeur de la radio norvégienne le matin même. Suivi d'un rap a capella où Obama est glorifié dans l'idée que l'histoire a avantagé les politicards guerriers plutôt que les hommes de paix.
Pour clore la parenthèse politique avec tact : une chanson plus douce et une nouvelle improvisation interactive pour aller saluer le couple princier, héritier de la couronne norvégienne.
Le Comité Nobel norvégien devrait envisager de donner le prix à cet artiste qui ne compte pas à la dépense pour parler de la paix.
Une bonne soirée même s'il a fallu aller chercher les morceaux manquants sur les sites de partage vidéo.
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